ESPRIT

8-09-2008 20:38:09

ESPRIT


PREMIERE PARTIE :
L’ELECTROMAGNETISME DE LA VIE

LES DÉFINITIONS ACCORDÉES

Le mot Esprit est issu du latin « spiritus » devenant souffle, « spirare » (respirer), d’où VIVRE l’ESPRIT est, ainsi, en Occident, le principe Vital par lequel on VIT, par lequel la matière dont nous sommes constitués acquiert une « âme », sorte de « moteur-anima » provoquant l’animation. Le mot Esprit est, ainsi, de connotation religieuse au sens des croyances dans lesquelles nos sociétés se sont coulées au cours des siècles. Dans la Genèse, fondatrice du Livre, il est écrit (I-2) :
« La terre était informe et vide ; il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux ».
D’un point de vue de l’hagiographie historique, l’Esprit est relié à Dieu. Ainsi, ce principe vital est « non matériel » mais se manifeste de manière incarnée partout où la matière est animée, donc vivante, de la paramécie unicellulaire, du microbe et de la larve à l’homme.
L’Esprit désigne la VIE dans ce qu’elle a de plus secret, de plus mystérieux encore :
« L’esprit de l’Éternel, qui avance ta course,
Epandu dedans toi, comme une vive source,
De tous côtés t’anime et donne mouvement […] »
Ronsard, Hymnes, I, « Du ciel ».
Le poète, parfois, « force » l’âme jusque dans l’objet inanimé (« Objets inanimés, avez-vous donc une âme qui s’attache à votre âme et la force d’aimer ? ». Alphonse de Lamartine « Milly et la terre natale (I) ».
L’église catholique romaine s’est « emparée » de l’Esprit en le sanctifiant par son dogme de l’Esprit Saint (Troisième personne de la Trinité procédant du Père par le Fils) :
« Le Verbe de Dieu, sa parole, de qui tout procède, qui est à l’origine de la création ; le Saint-Esprit qui, sans être encore conçu comme une personne divine, est déjà reconnu comme la force qui s’exprime par les Prophètes et comme celle qui sanctifie les âmes […] »
Daniel Rops, le Peuple de la Bible, IV, III
Ainsi, par l’âme, l’Esprit insuffle le Verbe comme élément créateur. L’Esprit, par sa « récupération » théologique, souffre ainsi d’une incomplétude que la philosophie aristotélicienne ne manqua pas de souligner. Dans ses « Questions sur l’Encyclopédie », Voltaire disserte à propos de l’âme :
« Les Grecs distinguaient trois sortes d’âmes : psukhê qui signifiait l’âme sensitive, l’âme des sens […], pneuma, le souffle qui donnait la vie et le mouvement à toute la machine, et que nous avons traduit par spiritus, esprit, mot vague auquel on a donné mille acceptions différentes ; et enfin, nous, l’intelligence ».
Voltaire – Âme.
Terminons ce survol « hagio-historique » avec la réflexion de Descartes qui introduit la modernité. Dans son célèbre « Discours de la méthode » V :
« […] il n’y a point d’erreur qui éloigne (plus) […], les esprits faibles du droit chemin de la vertu que d’imaginer que l’âme des bêtes soit de même nature que la nôtre […] au lieu que lorsqu’on sait combien elles diffèrent, on comprend beaucoup mieux les raisons qui prouvent que la nôtre est d’une nature entièrement indépendante du corps, et par conséquent qu’elle n’est point sujette à mourir avec lui […] ».
René Descartes.

AU-DELA DU MOT, LA RÉVÉLATION DE LA VIE

Toute sa vie durant, l’homme se gave de mots. Lorsque la civilisation qui émerge de la logorrhée n’a pas compris que le gavage doit être assimilé sous peine de mort, on assiste au délitement, à la délitescence de la vie. C’est ainsi que l’ESPRIT, malgré l’investigation millénaire de son sens supposé n’est resté qu’un cadavre, tantôt enrubanné de ses plus beaux atours au sein des dogmes, tantôt ignoré par idéologie matérialiste. Or, notre civilisation helleno-judéo-chrétienne touche à sa fin. Elle n’est plus qu’en survie. Confirmant les prophéties millénaires, elle donne l’image désolante d’une « a-culturation » galopante : pertes de repères, envahissement de la drogue, lessivage cérébral où enfantillage et l’inepte ont pris la relève de ce que nous appelions il y a peu encore « humanités », divertissements à tous crins avec refus de l’effort solitaire, à la place du regard sans condescendance, de regarder la réalité en face. Lorsque nos sociétés en sont à accepter que « Noé remonte dans l’Arche », lorsque le bastringue a envahi la place publique et que le lycéen moyen ignore Molière, Hugo ou Racine, c’est que les temps de la déplétion de l’Intelligence sont devenus les fossoyeurs de la Vie : l’Esprit a déserté la place publique, les foyers familiaux, les Parlements politiques, les salles de cours, les amphithéâtres : nous sommes prêts pour la grande Curée.
L’humanité actuelle s’est condamnée, faute d’avoir vécu l’Esprit. Discourir à son encontre, à son sujet, c’est COM-PRENDRE ce qu’est l’ultime trésor de la Vie. C’est VIVRE l’Esprit. Vivre, c’est assumer mais non seulement disserter ni interpréter. Pour disserter, il est nécessaire de rencontrer la « substance » qui autorise la discussion. C’est pourquoi dois-je me livrer, ici, à cet exercice et le mettre en œuvre en reposant la millénaire question : qu’est-ce l’ESPRIT ?
D’une certaine manière, tous mes ouvrages de physique noétique l’expliquent mais sans centrer la réponse dans la substance même. Dans le présent écrit, il me faut centrer la réponse. Ce que le lecteur va trouver ici, c’est l’inédit. Ce qui n’a encore jamais pu être dit ni écrit. Jusqu’à nos jours, théologie et philosophie avaient « fait » de l’ESPRIT « leur chose ». La « chose » peut être excellente mais rester stérile, c’est-à-dire sans suite. Lorsque l’explication devient CONNAISSANTE, la vertu démonstratrice CRÉE l’Élément dans sa nouveauté inédite et la « chose » devenue Élément poursuit son développement naturel en s’incarnant dans la nature humaine. C’est ainsi que le Troisième miracle émergera « incognito » parmi les hommes et se multipliera après l’âpre destruction de toute inaptitude à la Vie. C’est ainsi, en passant de la littérature pure à la Symbolique mathématique de l’Absolu et de sa structure, que l’Intelligence induite guide la CRÉATION jusqu’à son aboutissement.
Je prie le lecteur de ne pas se cabrer face à l’évocation scientifique. Celle-ci essaiera d’expliquer avec les mots de tous les jours. Les démonstrations dans le langage approprié à celles-ci seront consignées dans le « Lexique Esprit » Lexique correspond à sa Partie correspondante et ne servira qu’aux habitués à la démarche scientifique. Ils serviront de caution en « ciselant le métal » là ou la philosophie ne pouvait que « frapper l’enclume ». De même qu’un conducteur d’automobile n’a nul besoin de connaître la thermodynamique du moteur de sa voiture pour la conduire, de même, le lecteur sait que la caution a été réalisée et qu’il lui suffit d’apprendre la confiance dans la cordée expérimentée pour se hisser au sommet.

L’ÉLECTROMAGNÉTISME SUBTIL DE LA MATIERE ET DE SA « COURONNE » INVISIBLE : ÉLÉMENTS

Introduction

De tous temps, spiritualité et matérialité ont eu leurs adeptes respectifs pour s’opposer trop souvent non sans férocité : pour les premiers, la Matière procède de l’Esprit. Si celle-là est maculée de lourdeur et de douleur, celui-ci est la conception Immaculée du Monde. L’Esprit étant d’essence divine il ne peut être que Source et la matière, effet. Pour les autres, l’Esprit n’est que « vue de l’esprit » (!) et la Matière a sa propre source en soi. C’est ainsi que l’athéisme s’opposant aux théismes, le débat se stérilisait de lui-même : aucune issue ne pouvait se dégager ni dégager, par voie de conséquence, les souffrances incomprises de la vie. Je ne me laisserai donc pas piéger dans l’infinitude des chemins de traverses des thèses et des antithèses. La découverte de l’électromagnétisme subtil à propos duquel j’ai consacré plus de vingt ans du plus clair de mon temps, m’a mis en accord avec l’insondable profondeur des mystères de ce monde et suffisamment en accord avec moi-même pour que les désaccords se fussent absous dans le miracle de la Grande Alliance entre Science et Conscience apparue spontanément. Certes, selon l’adage bien connu à propos de la disproportion entre inspiration et transpiration, démonstrations expérimentales et modèles patiemment élaborés dans le recueillement silencieux des théories à soulever ne devaient pas craindre la dose d’inflation exigée pour que, à la suite d’un James Clerk Maxwell, ce génie physicien écossais du milieu du dix-neuvième siècle, je pus m’exclamer à mon tour : « Il est magnifique que la raison de l’homme puisse s’ériger en juge des œuvres de Dieu et puisse mesurer, peser, calculer et dire en fin de compte : j’ai compris, j’ai découvert. C’est vrai, c’est juste ».

Champs électromagnétismes subtils de l’homme

Il est souhaitable pour le lecteur de se familiariser auparavant avec mes premiers ouvrages datant de treize à douze ans (édition épuisée, mise sur mon site, à consulter à profusion selon l’intérêt éprouvé). Rappelons rapidement : toute substance matérielle, inerte et vivante est le siège d’émission de champs de rayonnement magnétiques non mesurables par métrologie « exotère » (appareils de mesure classiques de fabrication humaine) mais mesurables par « métrologie ésotère » (esthésiemétrie) par l’homme devenu senseur, capteur et mesureur vivant et conscient. On peut appeler de tels rayonnements « subtils ». Ils ont mêmes propriétés globales que les rayonnements électromagnétiques physiques (lumineux, hertzien, I. R., U. V., gamma, etc.) et sont facilement décryptés en termes de longueurs d’onde lorsqu’ils se manifestent dans notre référentiel espace – temps classique. C’est ainsi que le corps humain possède sept sources-champs subtils, de longueur d’onde de résonance respectives (L.O.) uniques. Par longueurs d’onde croissante, l’expérience établit :

Champ électromagnétique Vital Humain (CVH) :  (H) Famille Vitale
Champ électromagnétique Vital Universel (CVU) :  (U) Famille Vitale
Champ électromagnétique Affect Humain (CAH) :  (H) Famille « Affect »
Champ électromagnétique Psyché Fusionnel (CPF) :  (F) Famille « Affect »
Champ électromagnétique Esthésie Universelle (CEH) :  (U) Famille « Affect »
Champ électromagnétique Mental Humain (CMH) :  (H) Famille Mentale
Champ électromagnétique Conscience Universelle (CCU) :  (U) Famille Mentale

Tableau I (Voir aussi Lexique « Esprit » (I))

La flèche verticale descendante indique la croissance en subtilité par croissance des L.O. Le CVH est le moins subtil (le plus « matériel », donc le plus incarné), le CCU le plus subtil (le plus « spirituel », donc le moins incarné). H désigne humain, rayonnement propre à l’homme ; U désigne universel, rayonnement correspondant à H dans la même famille mais d’essence universelle ; F désigne fusionnel : comme son nom l’indique, son essence est réalisée en tant que source « stérile » pour toute L.O. finie. On constate que l’alternance {U ; H} est en harmonie et symétrie parfaite avec {F}

H  U  H  F  U  H  U

CVH vibre entre 300 et 500 nanomètres (L.O.) selon la vitalité et la santé physique ; CCU à 3950 nm (L.O.) fixée depuis près de 10 000 ans. Le « pôle Fusion-CPF » est au « centre de gravité ». L’Alternance H-U-H avec F est obligatoire sauf pour CPF qui sépare (en reliant) CAH (H) de (et à) CEU (U). Ces indications, hautement symboliques sont d’une immense portée ésotérique à propos de laquelle je ne m’entretiendrai pas ici. Leur nature scientifique va orienter nos interprétations dans le sens de Révélations exactes, non plus soumises aux traditions défaillantes, au dogmatisme clérical ou aux « respects » ancestraux usurpés de la philosophie. J’y reviendrai.

Les plexiformes nerveux du rachis (carrefours informatifs) en correspondances avec les Champs électromagnétiques subtils

Le corps physique humain possède sept « carrefours informatifs » reliés à des plexus nerveux organiques et correspondant chacun à un champ subtil.
En partant de ce que les orientaux appellent chakras, nous avons dressé une sorte de « carte subtile » des divers centres subtils informatifs du corps humain. Ce travail, ne se rapportant à aucune des données fournies par la Tradition, a exigé de longues explorations expérimentales, toutes basées sur les correspondances « physiques-subtiles » (dans une démarche scientifique rigoureuse). Le résultat est résumé sur le dessin reporté au Lexique Esprit (I). Nous constatons;
a° - l'existence de sept centres (plexiformes) nerveux (dont six sont des plexus) échangeant des énergies informatives exactement centrées sur les sept corps subtils du Tableau I; je les ai appelés « carrefours informatifs »;
b° - que les trois premiers centres en partant du périnée (carrefour 1) ont des emplacements qui sont approximativement ceux donnés par la tradition des chakras;
c° - qu'à partir de Cr4 (quatrième carrefour) les correspondances avec les chakras cessent. En particulier, Cr4 (plexus aortique) correspond au CPF et est situé au creux de la poitrine (jonction des seins à leur base inférieure);
d° - que le carrefour cinq, relié au plexus coronaire, correspond au CVH;
e° - qu'il n'existe aucun centre subtil à l'emplacement prévu du chakra de la gorge. Par contre, aux deux tiers environ de la hauteur du nez à partir de sa base se trouve le carrefour six (Cr6) qui est relié au plexus de la glande parotide en lien avec les glandes salivaires, lacrymales et avec les oreilles. Ce plexus est en correspondance exact avec le CAH, corps subtil des sensations pures, donc de l'émotivité, des peurs, etc.
f° - que nous n'avons pas non plus trace d'un hypothétique « troisième œil », à l'emplacement du front et, soi-disant, en relation avec la glande pituitaire. En fait, cette glande, est assimilée par les neurophysiologistes, tantôt à l'épiphyse (glande pinéale), tantôt à l'hypophyse. De par la position de cette dernière, relativement centrée dans la masse cérébrale, elle ne semble pouvoir s’« exprimer » qu'à partir du sommet du crâne. En fait, malgré toutes nos recherches, nous n'avons pu trouver aucune correspondance entre l'épiphyse et le dernier corps subtil en lice, le CCU. Par contre, nous avons trouvé que ce dernier carrefour est situé à environ douze à quinze centimètres au-dessus du sommet du crâne (auréole des saints). Donc Cr7 est hors plexus.
Chacun des champs subtils électromagnétiques reliés aux centres nerveux décrits est en correspondance avec sept sources de rayonnement internes, les six premières étant celles des champs du Tableau I, et la septième la dernière source du Champ Causal universel.
Comme lors de la classification des champs subtils, nous remarquons, ici également, l'alternance H - U en partant du périnée. Le sens étant toujours vers une subtilité croissante, comprise ici entres les « extrêmes », donc le CVH et le CCU, nous devons suivre le sens de la flèche du dessin. Au « centre » du corps apparaît le CPF, «fusion» (F) entre le CMH (donc H) relié au plexus solaire et le CVU (donc U). Le CPF symbolise donc bien, ici encore, la fusion entre l'humain et l’« Univers ». Le CPF est donc une sorte de « pivot subtil » qui lui octroie un rôle charnière entre l'humain et l’universel d'une extrême importance.

Les correspondances sources internes - champs subtils

Rappelons rapidement les significations psychologiques résumées dans mon deuxième ouvrage, des différentes sources internes des champs de rayonnement subtils.
SI 1. C'est la source la plus subtile (en termes de longueurs d'onde). Pour chaque champ subtil, cette source est distributive. C'est elle qui communique et échange les informations entre les champs subtils et avec le corps physique (SI 1 du CVH). Toute l'information de la vie et ses pathologies somatisées sont échangées à travers les SI 1. Cette dernière est en symbiose avec la spontanéité, la créativité de l'homme.
SI 2. C'est une source filtrante. Elle est fondamentalement de nature féminine. Elle symbolise donc la fécondité. Sa composante psychologique la plus importante est l'anima. Cette source est profondément maternelle et lumineuse.
SI 3. Cette source est équilibrante, au sens où, séparant le « féminin » (SI 2) du « masculin » (SI 4), elle établit un équilibre régulateur entre les informations les plus subtiles SI 1 et 2) et les moins subtiles (sources 4,5,6). Elle symbolise essentiellement la confiance.
SI 4. Cette source représente la dynamique de la vie. De ce fait, elle est de nature masculine. Toutes ses fonctions (paternelle, état adulte, action fécondatrice universelle) y sont contenues. C'est la source de l'action, du Tao chinois, du Logos grec, du Verbe chrétien, du Dhamma bouddhiste.
SI 5. La source cinq a une fonction harmonisante. Elle établit la « résonance » profonde entre l'individu et l'Univers (Information d'Ordre). Cette source, d'une extrême importance sur le plan physique, contient les informations primordiales des structures subtiles : c'est donc en elle que débutent les informations du désordre qui se stockent dans le Corps causal sous forme de mémoire pathogène, transmises ensuite via les SI 1 au CVH (SI 5) en termes de composantes physiologiques pathogènes (par exemple cancer, myopie, etc.). Mais elle contient aussi les informations profondes de la vie (par exemple, la composante de l'expression physique de la Responsabilité totale et de l’Amour (à ne pas confondre avec l’affect)).
SI 6. La source six est accueillante. C'est la moins subtile, donc la plus dense. De ce fait, subtilement, c'est la source la plus « incarnée » (!) Elle correspond à l'accueil de la vision externe du Monde, donc à une sorte de phylogénie quasi-organique. C'est aussi, de ce fait, une traduction des « effets » de l'anima (la compassion) et des fonctions résultant de la conscience (la lucidité, par exemple).
SI 7. Cette source n'appartient pas aux champs subtils du Tableau I. C'est la source interne la plus dense du Champ causal. C'est la source de l'autonomie, de la causalité profonde liant les événements du Monde. La composante « libre arbitre » de l'homme y est primordialement inscrite.
La SI 1, celle de la communication universelle, donc de la symbiose, est la source de la COMMUNION. Cette source, la plus subtils, est donc « U ». Elle est, de ce fait, reliée au champ subtil le plus subtil (avant la « descente » future de la conscience fusionnelle) donc le CCU.
La SI 2 féminine est profondément humaine (H) car fécondatrice de la terre. Nous avons vu qu'elle avait sa « respiration » favorite dans le CAH.
La SI 3, équilibre entre le féminin et le masculin a pour « candidat » le champ subtil immédiatement supérieur (U) au CAH : c'est donc le Champ de l’Esthésie Universelle (CEU).
La SI 4, dans la progression de subtilité, après le CEU, doit être un corps subtil « humain », donc le CMH (H).
La SI 5, source résonante du Monde, est l'essence de la vie création ontologique de l’Amour, l'aller-retour informatif perpétuel et amplificateur de la compréhension ultérieure du sens des choses. Le seul « candidat » subtil est le Champ Vital Universel (CVU donc U) appelé encore prâna par les hindous. Rappelons que le prâna est, en effet, le seul champ subtil existant universellement (tout le règne minéral dans l'univers matériel n'a qu'un corps subtil possible, le CVU).
Enfin la SI 6, la moins subtile (longueur d'onde la plus faible) n'a plus qu'un seul champ subtil auquel s’« attacher », le champ subtil de la vie incarnée de tous les échanges universels entre l'Information d'Ordre et la matière vivante, de la plus « anodine » larve à l'homme : le Champ Vital Humain (CVH, H).
Voici le tableau 2 qui résume ces correspondances.

SI 1 CCU  (U)
SI 2 CAH  (H)
SI 3 CEU  (U)
SI 4 CMH  (H)
SI 5 CVU  (H)
SI 6 CVI  (H)

Tableau 2 (Voir aussi Lexique « Esprit » (I))

Le sens de subtilisation des SI est donné par le sens de la flèche.
Nous constatons que le Champ Psyché Fusionnel est absent de cette classification. Nous allons voir que son « destin » est ailleurs.

Correspondances Champ de rayonnement akashique - SI - champs subtils

Il existe des correspondances entre les sources internes, les champs subtils et les hamps de rayonnement universels. Ces correspondances sont d'une grande portée ésotérique. Nous commençons par le Champ de rayonnement akashique, le plus simple à étudier, car il ne comporte que trois sources internes. La correspondance engage sur les progressions déjà obtenues précédemment, qui sont, rappelons-le, des résultats expérimentaux. Par exemple, le tableau 1 nous donne la progression selon la flèche, déterminée par :

Vital  Affect  Mental. (H)

De même, le dessin des carrefours informatifs donne (respectivement du Cr1 au Cr3 puis du Cr5 au Cr7) :

Vital  Affect  Mental. (H)

Dans chaque progression, les deux « natures » (humaines et universelles) sont présentes. Si, dans le tableau 1, nous faisons abstraction de l'alternance (H) - (U), nous découvrons une structure humaine pure (H). La famille vitale désigne alors la matière originelle, la famille « affect » (à base d'anima), l'esprit et la famille mentale (à base de mouvement), la direction. Ici, l'esprit (anima) est « issu » de la matière, ce dernier étant considéré comme une essence, un principiel. Lorsqu'on inverse l'ordre entre les deux familles vital et affect, on obtient évidemment :

Affect  Vital  Mental. (U)

Cette fois-ci, l'affect (esprit) oriente originellement la progression. Donc, l'esprit trouve sa signification créatrice habituelle, considérée comme indiscutable par les spiritualistes : la matière procède de l'esprit et est fécondée par la direction imposée par l'évolution de la conscience. Nous appellerons cette structure universelle.
Le Champ de rayonnement akashique est un champ de mémoires universelles à trois sources internes. Nous savons qu'il s'agit d'un champ d'où toute pollution est absente. Ce champ contient des mémoires de Lumière pure, donc sans aucune souffrance. Ce champ est donc d'essence uniquement « divine ». Autrement dit, et avec notre codification précédente, les trois S.I. concernées sont uniquement « Univers » (U), donc représentées par des champs subtils universels, soit : Champs affect, vital et mental U, avec la deuxième progression (U) évoquée ci-dessus. Nous avons donc (tableau 3) :

CHAMP AKASHIQUE

SI 1 CCU  (U)
SI 2 CVU  (U)
SI 3 CEU  (U)

Tableau 3 (Voir aussi Lexique « Esprit » (I))

Ce champ d'essence purement universelle, avec la flèche montante, désigne donc l'Humain à l'œuvre pour aboutir à l’Universel. Nous constatons bien que la disposition originelle pour parvenir à l’Universel, est d'essence « Amour ». Le Champ akashique nous contraint donc à :

Amour  Vital  Mental

C'est-à-dire une disposition basée exclusivement sur la sensibilité primordiale, originelle, et non mentale! Comme nous l'avons vu (et longuement abordé), les dispositions des agissements de l'humanité ont toujours été, et le sont aujourd'hui plus que jamais, à base de mental. Ce renversement des priorités est mortel.

Correspondances Champ de rayonnement Vital - SI - Champs subtils.

Le Champ de rayonnement universel vital, comme les deux champs vitaux, possède cinq sources internes. Nous avons vu (cf. « L'Eveil à la conscience universelle ») qu'il est le « maître d'œuvre » de la matière et de la vie dans l'Univers. Contrairement au Champ akashique où l'homme œuvre (flèche montante) en posant des actes parfaitement structurés et lumineux pour parvenir à l’Universel, le Champ Vital œuvre à partir de l’Universel car celui-ci engendre la matière. Mais il en est aussi la finalité car l'homme, issu de l’Universel, retourne à l’Univers. On en déduit que l'œuvre créatrice part de la SI 1 pour aboutir à la SI 5 (donc flèche descendante), ces deux sources correspondant à des champs subtils « universels » (U). Les trois sources 2, 3 et 4, doivent être humaines (H) car elles correspondent à l'accomplissement de la raison d'être humaine sur la Terre et sont donc représentées par trois champs subtils « vitaux ».
La progression SI 1 * SI 5, puisque l’Univers est à l'œuvre, est donc :

Affect (U)  Vital (U)

La progression SI 2 * SI 4, puisque l'Humain est à l'œuvre, donne :

Affect (H)  Vital (H)  Mental.(H)

D'où le tableau 4 des correspondances

CHAMP ETHERIQUE

SI 1 CEU  (U)
SI 2 CAH  (H)
SI 3 CVH  (H)
SI 4 CMH  (H)
SI 5 CVU  (U)

Tableau 4 (Voir Lexique « Esprit » (I))

Quels commentaires et éclairages pouvons-nous retirer du développement qui vient d’être effectué ?

HERMÉNEUTIQUE ET CONNAISSANCE

Si, en accord avec le philosophe français Paul Ricœur :
« […] le passage au point de vue herméneutique correspond au changement de niveau qui conduit de la phrase au discours proprement dit » puis « […] cette transition de la sémantique à l’herméneutique trouve sa justification la plus fondamentale dans la connexion en tout discours entre le sens, qui est son organisation interne, et la référence, qui est son pouvoir de se référer à une réalité en dehors du langage » (la Métaphore vive), alors la réalité exprimée par le développement issu de l’expérience esthésiemétrique et qui vient d’être présentée ci-dessus, « dépasse le langage des mots ».
Une étude plus fine dans la synthèse des correspondances permet de dégager deux niveaux d’interprétations dans l’essentiel des résultats exposés concernant l’orientation dynamique du Sens (secret, caché) de la Vie et de ses interconnexions entre Matière et Esprit. Pour résumer, ce qui va nous conduire à ESPRIT, par la suite, dégageons l’orientation du Sens à partir du Tableau 1 :

Vital  Affect  Mental (H)

Dans chaque progression, les deux « natures » (H et U) sont présentes. Si, dans le tableau 1, nous faisons abstraction de l’alternance (H) - (U), nous découvrons une structure humaine pure (H). La famille vitale désigne alors la matière originelle, la famille de l’Affectivité et de la Psyché (à base d'anima), l’esprit et la famille mentale (à base de mouvement), la direction. Ici, l'esprit (anima) est « issu » de la matière, ce dernier étant considéré comme une essence primordiale. Lorsqu’on inverse l’ordre entre ces deux familles, on obtient évidemment :

Affectif  Vital  Mental. (U)

Cette fois-ci, l'Affect (esprit) oriente originellement la progression. Donc, l'esprit trouve sa signification créatrice ancienne : la matière procède de l'esprit et est fécondée par la direction imposée par l'évolution de la conscience. Nous appellerons cette structure : (U). Nous allons constater que cette inversion n’est pas gratuite.

Le Champ de Lumière est un champ de mémoires universelles à trois sources internes. Nous savons qu’il s’agit d’un champ d’où toute pollution due à la souffrance humaine est absente. Ce champ contient des mémoires structurées, neutres donc sans aucune souffrance, celles de l’Homme de demain. Ce champ est donc totalement réalisé. Autrement dit, et avec notre codification précédente, les trois S.I. concernées sont uniquement (U) (sans alternance H), donc représentées par des champs subtils universels, soit : Champ de l’Esthésie, vital et mental universels, avec la deuxième progression (U) évoquée ci-dessus. Nous avons ainsi le tableau suivant, sans alternance car ce n’est pas l’homme (non réalisé) qui est à l’œuvre mais l’Humain réalisé (donc U).
En effet, le tableau 3 (SI 3  SI 1) nous impose la progression :

CEU  CVU  CCU

Donc, comme je l’ai indiqué précédemment, la disposition fondamentalement unique :

Amour  Vital  Mental (U)

Le tableau 1 donne une direction de nature « pure espace-temps », ce qui s’est donc spontanément présenté à l’observation immédiate à l’homme (H) soit :

Matière  Esprit (H : direction imposée par le Mental – égocentre (H)) (1)

Le tableau 3 représente une initiation issue indirecte différente car il s’agit d’une correspondance : {Sources internes  Champs électromagnétique en référentiel du genre espace} contrairement aux résultats du tableau 1, issus sans correspondances, imposant ainsi, sans correspondance plus élaborée, des interprétations peu approfondies. Le tableau 3 exige une initiation différente. Mais celle-ci doit être validée à partir du Champ Vital Universel en correspondance avec sa structure {SI} du tableau 4.
Le Champ de rayonnement Vital, comme les deux champs vitaux, possède cinq sources internes. Nous savons (cf. « L’Éveil à la conscience universelle ») qu'il est le « maître d'œuvre » de la matière et de la vie dans l'Univers. Contrairement au Champ de Lumière où l'homme réalisé œuvre (flèche montante) en posant des actes parfaitement structurés et lumineux pour parvenir à l’Éveil dans l’Amour, le Champ Vital œuvre à partir de l’«esprit » car ce dernier engendre la matière. Mais il en est aussi la finalité car l'homme, dans cette perception, issu de l’esprit, retourne à l’esprit. On en déduit que l'œuvre créatrice part de la SI 1 pour aboutir à la SI 5 (donc flèche descendante), ces deux sources correspondant à des corps subtils universels (U). Les trois sources 2, 3 et 4, doivent être humaines (H) car elles correspondent à l'accomplissement de la raison d'être humaine sur la Terre et sont donc représentées par trois corps subtils humains.

La progression SI 1  SI 5, puisque l’esprit est à l'œuvre, est donc (finalité matérielle) :

Affect (U)  Vital (U)

La progression SI 2  SI 4, puisque l'homme est à l’œuvre, donne :

Affect (H)  Vital (H)  Mental (H).

Ce tableau 4 réalise ainsi la synthèse des résultants (1) avec ceux issus du tableau 3 soit :

Esprit  Matière (direction imposée par le Mental U)

puis ceux du tableau 4 :

Esprit  Matière (H) (2)
Esprit  Matière (U) (3)

Les deux correspondances (2) et (3) sont toutes tirées du tableau 4. Pour (2), c’est immédiat. Pour (3) comme rappelé ici, en « court-circuitant » (par nécessité structurelle du tableau) les « trois H » de SI 2 à SI 4, on aboutit directement de SI 1  SI 5 à (3). L’herméneutique est ainsi intégralement révélée. En fin de compte :



Matière  Esprit (H) [référentiel genre temps (hors Fusion E  T)
Esprit  Matière (H) [référentiel genre espace (Fusion symplectique E  T)
Esprit  Matière (U) [réf. nouménal (Co-Fusion nouménale E  T)


Ainsi se trouve révélé le Sens direct, démonstrativement, de l’UNIVERS mais non par des allégations de la tradition ne reposant sur aucun fondement :
• ontologiquement, l’ESPRIT EST. Incréé. IL EST. Point. De ce fait, la Matière en découle et non l’inverse ;
• par contre, le fait que le tableau 1 tende à proposer l’opposé mérite le rappel de la réflexion élaborée ci-haut. Le tableau relate, hors herméneutique, une humanité imprégnée par l’avortement du Deuxième miracle. Dans ce cas, l’esprit n’apparaît que comme un ersatz et la matière tente son impossible réalisation dans une richesse impossible à féconder puisque dans l’ignorance de ses propres et fertiles correspondances ;
• le mental-ego est directeur, en toute circonstance élaboratrice. Le tableau 1 est celui où le Mental (H) est celui de l’égocentre sans Âme, voué à sa propre autodestruction. C’est à cela que nous assistons ;
• les tableaux 3 et 4 présentent la direction imposée par le Mental (U). C’est la CONSCIENCE UNIVERSELLE rendant l’homme, de contingent (tableau 1), Démiurge, donc Noéticanthrope (tableaux 2, 3, 4). Ce sera le Troisième miracle et son Sens entièrement dévoilé par Dieu-en-Soi.
Je ne saurais trop recommander de poursuivre la lecture de (J. S.) « De l’homme contingent à l’Homme réalisé » (Publibook, 2005) jusqu’au terme de la Première partie : la pathologie du Champ causal y a été traitée (depuis l’époque -6000 jusqu’à 1996 de notre ère) dans ses correspondances avec les Sources internes ; comment sa « guérison » l’a fait « disparaître » au profit de l’apparition et de l’épanouissement du Champ Noétique depuis 1997.

DEUXIEME PARTIE :
THÉORIE DE LA RELATIVITÉ RESTREINTE ? PHYSIQUE QUANTIQUE, PHYSIQUE NOÉTIQUE, FUSION ESPACE  TEMPS : ESPRIT

RÉFLEXIONS PRÉLIMINAIRES

Dans la Première partie, j’ai abordé le thème-ESPRIT par l’électromagnétisme universel au sein de l’Univers, comme LE constituant dont l’un des deux aspects se prêtant à nos observations est la subtilité immatérielle, non codable physiquement. C’est par une métrologie dûment codée sur le plan radiesthésique, donc esthésiemétrique qu’un panorama, fantastique dans ses approches s’est présenté à moi, ne laissant aucun doute au sujet de ses révélations conjecturales. Dans cette Deuxième partie, je propose l’établissement de la « tessiture ». La symbolique codifiée de la Première partie est une chose. Et ses révélations remarquables apportées exigent une suite naturelle dans les conséquences qui en découlent. Le « constituant » universel de nature électromagnétique demande une approche intégrée aussi complète que possible dans les notions d’espace-temps. Car seul des considérations très approfondies au sujet de l’espace-temps permettent de poursuivre la thèse de la première partie pour y sceller la « substance » herméneutique qui avait permis « le passage […] qui conduit de la phrase au discours […] ». Il s’agit, ici, de « dépasser le langage des mots » et de tenter de fixer celui-ci dans une Vision aussi globale et novatrice que possible d’une ontologie qui serait incontournable.
La CONNAISSANCE doit être considérée comme le répertoire de CE qui EST. Un ensemble de découvertes de nature fondamentale a lieu au cours de l’histoire des sciences, la physique quantique (comme exemple qui s’impose). Dès les premières années du vingtième siècle, Max Planck, Albert Einstein, Niels Bohr puis Werner Heisenberg, Erwin Schrödinger, Louis de Broglie, Paul Dirac, Enrico Fermi, Eugène Wigner, David Bohm et beaucoup d’autres talents par la suite, tentent de donner une ossature théorique et expérimentale décisive à cette branche maîtresse de la physique. Que s’est-il passé au terme d’un bon siècle de recherches dans ce domaine ? Le phénomène quantique consistant à conduire les secrets de la matière dans ses ultimes retranchements trébuche sur des paradoxes qui me paraissent plus apparents que réels. Ainsi, l’une des voies les plus accomplies de la vison de synthèse, la théorie de la relativité générale, ne semble pas être « accueillie » par l’observation des « comportements » du quantique. Plus de trente ans de controverses, d’efforts théoriques intenses n’ont toujours pas abouti. Est-il possible d’émettre quelques réflexions ciblées à ce singulier « empêchement d’aboutir » ? En étudiant les controverses dans leur globalité et dans leurs détails, je suis frappé par une persistance sans équivoque qui a traversé trois décennies d’échecs. Dans cette persistance affleure la question fondamentale : est-ce le fait du répertoire-en-soi ou de l’orientation que les physiciens veulent lui donner ? La physique quantique peut être définie par la réponse adéquate à la question principale : « qu’est-ce la matière ? » A cette vaste question, une réponse non moins vaste ne peut être proposée que si on ne circonscrit pas la souveraineté dans des conditionnements philosophiques a priori. Seulement dans ce cas on s’apprête à accepter le sermon désignant l’incomplétude faute de ne pas avoir su déchiffrer une réponse du type : « la Matière est l’aspect visible de l’Esprit (ou sa face apparente) » ce qui signifierait, par symétrie : « L’Esprit est la face cachée de la Matière » ou quelque chose de ce genre. Il est donc clair qu’il y a le répertoire-CONNAISSANCE, indépendant en grande partie de la poursuite chercheuse et il y a ce que le chercheur compte « y mettre » selon ses présupposés personnels. En l’occurrence, dans le cas soulevé ici, il y a entêtement de la part des physiciens à vouloir explorer la physique quantique dans son exclusivité spatiotemporelle ce qui relève des tentatives ne pouvant mener qu’à l’impasse.

PREMIERE APPROCHE ORIENTANT LA DIRECTION A ENTREPRENDRE

Je vais exposer brièvement ce qui m’a encouragé à explorer la voie « espace-temps ». Nous savons, depuis Einstein, que l’espace-temps, dans ses manifestations immédiates, accompagnant le « visible » à nos sens et à nos appareils de mesure est une Illusion au sens noble du terme. Fortement existentiel, l’espace-temps est relativiste (voir Lexique-Esprit (1) à (14)). De qui s’agit-il ? Les Transformations de Poincaré-Lorentz ont permis à Einstein, dès 1905, d’énoncer complètement sa théorie de la relativité restreinte. Celle-ci montre, par le calcul et les multiples constats expérimentaux depuis un siècle, que temps et espace sont « élastiques ». Entendons-nous bien : j’évoque, ici, le temps physique. L’une des expériences spectaculaires mais impossible à réaliser consisterait à pouvoir piloter une navette spatiale munie d’une horloge de précision à une vitesse très proche de celle de la lumière. L’un des premiers résultats du modèle mathématique montre que l’expérience est impossible parce que :
• aucune énergie terrestre humaine n’est capable de propulser un objet à des vitesses très supérieures à celles des avions-fusées, donc a fortiori très proches de celles de la lumière ;
• aucun système de pilotage ne permettrait (suite à l’insuffisance de la propulsion) de ramener la capsule supposée contenir l’horloge pour vérifier les variations du temps provoquées.
En effet, énonçons simplement la formule des variations de la masse M d’un objet par :

M = masse propre (objet au repos) divisée par la racine carrée de l’ensemble [1 moins le carré du rapport des vitesses v (objet) à c (lumière ~ 300000 Km/s)] Tentons le calcul suivant. La Terre, distante du soleil d’environ 144 000 000 Km parcourt sa trajectoire autour de notre astre du jour en un peu plus d’une année sidérale, à la vitesse v d’environ 30 kilomètres par seconde. En mettant en rapport 30 Km/s/ 300 000 Km/s des deux vitesses (Soleil-Terre : la lumière met environ 8 minutes à parcourir les 144 000 000 Km), on obtient une augmentation de la masse de notre planète égale à environ 0 000 000 5% due à la vitesse relative des photons lumineux par rapport à celle de la Terre. La variation est infime. Dans le même thème, le temps de révolution autour du Soleil est affecté de 0,5 millionième de pourcent. Le temps et l’espace sont contractés, en effet, selon la même loi. Si T est le temps d’un objet au repos, la contraction T à la vitesse v est définie par :

T = T  [racine carrée de (1-(v/c) au carré)].

Considérons, précisément, le cas des « grains » de lumière que sont les photons constituant les faisceaux des rayons électromagnétiques. Puisque ces « grains » infiniment petits sont sans masse (« non graves » ou NG) et puisque leur vitesse égale exactement c, le rapport v/c = 1 d’où la racine carrée est nulle. Donc T = T  0 = 0.T étant le temps du corps au repos, le temps propre T s’annule (corps en mouvement) dans le cas des photons. Ainsi, un rayon lumineux, témoin d’un événement galactique observé au télescope (temps de l’observateur ne voyageant pas par rapport à son environnement) peut être âgé de plusieurs milliards d’années (T). Mais son temps propre n'ayant pas de masse (T = 0) n’a pas vieilli ! (puisqu'il ne pouvait pas avoir d'âge) Ceci doit nous interpeller. Si nous écartons toute erreur de raisonnement et de calculs, comment notre « bon sens », nos facultés de raisonnement peuvent-ils concevoir cette apparente contradiction ? La seule manière, c’est d’admettre que deux « mondes », deux « univers » semblent agir simultanément : l’un, celui du voyageur-photon est un référentiel au repos, l’autre, celui du mouvement à la vitesse v « en conjonction » avec c. Celle-ci est une vitesse maximum. Rien de pesant dans l’univers ne peut aller plus vite que la lumière. Si l’« écoulement » apparent du temps cosmologique est défini par la vitesse c de la lumière par rapport à un corps au repos vis-à-vis de celle-ci, toute vitesse v s’approchant suffisamment près de c pour que v puisse égaler c, met le « support-v » en quasi repos par rapport à c (un avion volant à haute altitude à près de 1000 Km/h (par rapport à la terre) sans accélération ni décélération, ni changement d’altitude, semble au repos pour tout passager par rapport à l’entourage du cockpit.

UNE NOTION (TRES) APPROCHÉE DE LA FUSION ESPACE  TEMPS

A la recherche d’un nombre transcendant, fondateur de la stabilité ontologique universelle

Faisons confiance au génie des mathématiciens pour l’avoir découvert depuis longtemps. Mais… amusons-nous à le retrouver. Posons les bases essentielles pour que ce nombre SOIT. S’il doit être garant en tant qu’intervenant exclusif pour assurer la stabilité universelle, c’est qu’il doit conduire à une série arithmétique convergente (tendant vers zéro lorsque la série se développe vers l’infini). Pour cela, j’admets (intuitivement) que son logarithme naturelle doit tendre vers 1 (l’unité ordinale et cardinale). En définitive, ce nombre (e) fini ne doit pouvoir s’établir qu’à partir de l’unité (ordinale, cardinale) et de l’infini. Je pose alors (intuitivement) Nombre e = (1 + l’inverse de l’infini) l’ensemble élevé à la puissance de l’infini (ensemble multiplié une infinité de fois par lui-même). Remplaçons, à des fins de faisabilité, l’infini par le chiffre 1 milliard. On écrit : e = (1 + 1/1000 000 000) élevé à la puissance 1 milliard. Effectué par calculatrice scientifique, le nombre e s’écrit dans ces conditions :

e = 2,718281827…

nombre irrationnel dont le logarithme naturel vaut : log n = 0,999999999463247… Avec 1000 milliards, le calcul donne :

e = (1 + 1/1000 000 000 000) puissance 1 000 000 000 000 et le calcul fournit :

e = 2,71828182728845 puis ln e = 0,999999999569362…

Le gain est inappréciable ; pour l’infini inatteignable, on trouverait ln e = 1 (inatteignable).
Nous nous sommes bien amusés (!) à retrouver algorithmiquement le célèbre Nombre de Napier, le Nombre e, base des logarithmes naturels ou népériens. Nous allons voir qu’il s’agit, comme le Nombre d’Or, d’un Nombre miraculeux. Il est, en effet, à la base de la stabilité universelle. Ce Nombre e se prête à nombre de transformations (dont ceux de Laplace et de Fournier) mais que je généralise en posant que, si dans une fonction de l’argument x, celle-ci atteint le niveau 1 par une variable H(x) la dérivée de la fonction transformée C(N) par rapport à H devient telle, que pour H (x) = constante (1), la dérivée devient égale au Nombre e élevé à une puissance négative du produit de la fonction N par H (voir Lexique Esprit (I)). La fonction intégrée (précisément !) entre l’infini  et zéro (0), soit C(N) = 1/N devient très simple. Si N tend vers l’infini, C(N) (Transformée H) tend vers zéro : c’est la stabilité universelle érigée en Principe. Je dis qu’il s’agit d’une transformée référentielle :

R = H/N (4)

base de la corrélation entre zéro et l’infini.

Corrélation entre zéro et l’infini : la réunion fusionnelle entre l’espace et le temps

Zéro et infini ; nous y sommes : N infini, R égale zéro. On passe de l’un à l’autre par une simple inversion, non facilement imaginable pour le profane mais « passage » démontré rigoureusement. Le fait qu’il faille « passer » par le Nombre de Neper ne doit pas seulement ne pas nous étonner, mais oblige à l’« alerte » : il y a continuité entre 0 et  et l’alerte devient révélation. Sans insister, avouons qu’il s’agit là d’une découverte fondamentale comme nous allons nous en apercevoir ci-après.
Revenons aux résultats que la relativité restreinte nous a fournis et considérons un électron au repos, c’est-à-dire non accéléré dans son référentiel. Son énergie quantique est alors définie par :

Eq0 = me  carré de la vitesse de la lumière.

Puisque l’électron n’est pas accéléré, sa vitesse référentielle v est nulle : l’électron se comporte alors, comme je l’ai montré en « physique » Tome I, partiellement « matériellement », partiellement « non matériellement », donc subtilement. Dès que v est supérieur à zéro, l’électron se comporte « matériellement ». Mais pour v = 0, la non matérialité du comportement électronique est largement prépondérante quant à l’importance des phénomènes observés. En l’accélérant, la relativité décrit l’accroissement de son énergie par la relation (voir Lexique Esprit (I)) :

Eq = Eq0/racine carrée de l’ensemble (Eq0 - carré du rapport v/c).

Cette croissance est représentée par le graphique du Lexique Esprit (I) (sens de la flèche à gauche de la droite qui s’élève à l’absolu 1) et l’on voit que l’énergie quantique tend vers l’infini. Il est évidemment impossible d’y parvenir. Mais… que constatons-nous si on met le codage esthésiemétrique en route ?
Nous constatons qu’à droite du « mur de la lumière », se manifeste également une représentation graphique de l’énergie quantique. Mais nous constatons que, contrairement à l’« énergie grave » Eq (croissance relative avec croissance de la vitesse v), l’énergie N.G. décroît en fonction de v laquelle ne peut plus avoir la qualification vitesse à son sens classique. Pourtant, elle se manifeste (de manière non relativiste). Nous constatons qu’à droite du « mur de la lumière » se manifeste une « représentation » graphique de l’énergie quantique. En fait, ce « passage » par la « barrière-lumière » violerait la relativité si on maintenait le terme énergie quantique. Il n’y a plus d’énergie « grave » mais, comme cela est apparu précédemment, non grave (N.G.). Cette énergie non grave n’a aucun sens. Il y a, cependant, manifestation subtile lors de l’expérimentation esthésiemétrique : il s’agit, en fait, d’Information quantique, tôt devenue noétique à l’altitude B(racine carrée de 2). La théorie de la relativité n’est donc pas violée, puisque les « vitesses » transcéiques (à droite de l’abscisse 1) ne sont pas appliquées à la « particule physique » électron mais concernent son Information noétique. Nous voici donc aux prises avec le non sens absolu si on continuait à raisonner classiquement. A gauche de l’abscisse-« mur » la croissance énergétique de l’électron est manifeste : elle tend vers l’infini (ce que nulle réalisation « humaine » ou naturelle ne saurait avérer). A droite, la flèche descend vers des énergies (N.G.) non existentielles au sens classique comme s’il y avait pu y avoir « passage » par traversée soudaine des deux asymptotes, par une sorte d’infinis à deux niveaux et non borné ce qui est physiquement absurde autorisant l’inversion croissance  vers infini  décroissance descendant de l’infini . Nous constatons bien que l’apparence de ces phénomènes enchaîne des antinomies. Pourtant – foi d’esthésiemétrie, ces manifestations montrent effectivement décroissance énergétique. La corrélation « infini-zéro-infini » pose exactement le problème mathématique de la Transformation H. Comme je l’ai montré (Lexique Esprit (I)), grâce aux propriétés du Nombre e, l’énergie quantique Eq est mathématiquement transformée par l’intégrale d’une fonction transformée de l’énergie quantique Eq par : C(Eq) = intégrale de la différentielle (Nombre de Neper) à la puissance [produit de Eq par H et par dH différentielle de H. Cette expression (voir Lexique Esprit (I)) est bornée entre les deux infinis et zéro (Voir graphe Lexique Esprit (LE I)). En effet entre l’infini « montant » et la borne 00, le résultat est nul puisque, la fonction C(Eq) est nulle. Entre zéro (00) et l’infini « descendant » de la courbe, le bornage [0 ; ] donne :

C(Eq) = 1/Eq (5)

résultat identique à celui de (4). Les discontinuités dues aux infinis et le « passage » par zéro se trouvent donc inexistantes. Les mesures par esthésiemétrie me l’ont démontré depuis plus d’une douzaine d’années.
Résumons maintenant l’ensemble de ces résultats.
1. E20 = Eq0 est une énergie quantique « limite-grave/non grave ». Cette énergie, exactement la moitié de Eq est configurée à la frontière ² = 3 (voir détail p. 235 §10 de « Gnosis noétique métaphysique »). Il s’agit de la Mutation référentielle phénoménal/symplectique. Dans cet ouvrage cité, celle-ci est plus complexe dans ses attendus. Mais pour une compréhension de base, l’exposé ci-dessus suffit amplement. Pour des vitesses transcéiques comprises entre le produit c  racine carré de v et le produit c  racine cubique de v les résultats obtenus sont tout à fait satisfaisants ; de racine de 3 à racine de deux, s’élabore l’INCRÉE holiste, qui crée à partir de la potentialité créatrice nouménale, toute « substance » N.G. quantique/nouménale ; de racine carrée de 2 à 1, les « Créations incrées » du référentiel convolinvolutif dans l’intervalle précédent sont des cavitations pseudo spatiales : c’est l’« antichambre » de l’apparition de la Matière lequel décohère les cavitations à partir de l’INCRÉE pour qu’au « passage heavisidien » apparaissent « phénoménalement » électrons, protons, etc. au sens physique du terme. Naturellement, dès le franchissement de la barrière 000, les vitesses phénoménales (G) deviennent des vitesses symboliques pour toute valeur de v > c. La corrélation zéro  infini a joué pleinement son rôle de traducteur mathématique.
2. Les résultats de la thermodynamique symplectique (pour laquelle je propose noodynamique) caractérisent correctement par (42) à (46) dans le Lexique Esprit II, le comportement « heavisidien » de la physique noétique. Point de singularité avec l’obtention par l’action moindre de Maupertuis-Hamilton sa valeur quasi nulle (4) : la moitié de la constante de Planck.
3. Au sujet de l’entropie manquante SM, si on cherche une fonction transformée sous la forme C(V) à partir de SM et en passant aux limites  et 0, on trouve :

C(V) = 1/ SM (6)

Comme pour (5), il n’y a pas de « rupture » : la continuité est assurée inconditionnellement.
Pour toute valeur croissante de l’entropie manquante SM, l’entropie diminue. Y a-t-il désordre ou ordre au niveau quantique ? En convenant (intuitivement) que les termes « ordre » et « désordre » au niveau quantique n’aient pas les propriétés exactement identiques à celles avec lesquelles nous raisonnons dans la macroscopie du quotidien, l’information manquante peut être considérée comme une néguentropie, liée à la nootropie par (6).

De l’espace-temps probabiliste à l’Intention noétique symplectique. Matière Espace  temps et ESPRIT Hors Espace  temps

Écrivons une fonction purement mathématique sous la forme :

X1 + X2 = 1.

Posons, dans la conception néguentropique-nootropique et heavisidienne :

X2 =  1/X1.

En remplaçant dans la fonction originelle.

X1  (1/X1) = 1 et en effectuant cette égalité, on trouve :

X12  X1 – 1 = 0 (7)

qui donne les « pôles dorés » en posant  (phi) = X1 :

X1 =  = ½ multiplié par racine carrée de 5 plus 1
X2 = ½ multiplié par 1 moins racine carrée de 5

Les valeurs numériques sont alors :

X1 (1) = 1,618033989… (pour neuf décimales)
X2 (2) =  0,618033989… (pour neuf décimales)

D’où le résultat général en considérant le Nombre 1** comme un cardinal de puissance transfinie 2, soit :

X1 + X2 = 1** (nombre infini de décimales 0) (8)

En considérant que le système complexe non-linéaire, entropie et néguentropie soient entièrement corrélées, 1 doit représenter l’entropie et 2 la néguentropie, dans l’espace-temps phénoménal classique et rapproche alors (8) de (L 19 EI) car :

Pj (E20) = 1. (9)

Le « Cardinalat gémellaire » constitue alors une probabilité Pj de l’énergie E20 noétique, et la valeur 1 assigne la certitude décohérée. D’où

Pj = ( X1 ; X2 ) = 1**.

Or, la théorie de la Fusion E  T nous apprend :

F0 = 1**,

symbole cardinal de cette Fusion. Il est donc clair que cette certitude s’impose en physique noétique et que le probabilisme spatiotemporel doit être remplacé par ce que je propose : Intention Noétique. Ainsi, probabilisme phénoménal et Intention Noétique coexistent simultanément pour engendrer la « certitude du probabilisme » X1 + X2. Puisque la Fusion E  T se trouve avérée et vérifiée elle relève des Nombre et Section d’Or  et  1. Le modèle théorique montre alors que la zone fusionnelle exacte (non commutative) est comprise entre racine carrée de 3 et racine carrée de 2 de la transcéité photonique. Dès v = c0  racine carrée de 3 le trinôme (7) cesse d’être « doré » et on obtient :

X2  kX  1 = 0 (10)

avec k > 1 (par valeurs entières). Donc pour v > c0  racine carrée de 3, le référentiel nouménal devient « quantifié ». C’est le référentiel bosonique. Si on admet que la quantification est « réglée » par un Cardinalat, la différence k entre (5) et (6) donne k = 1** dans la suite naturelle des entiers et vérifie (7) par

X12  k X1  1 = 0.

Le Cardinalat gémellaire est donc d’essence incréée et corrélé avec elle. Je propose la définition de quatre « domaines » générateurs d’Univers. Le point O (lettre O) est le domaine singulier de la connexion ESPRIT-MATIERE. En grisé clair :

CO-FUSION E  T Géom. Riemann : Référentiel NOUMÉNAL : Potentiel Créateur. Co-Fusion E  T. Cohérence noétique DIEU ABSOLU. Non localisation spatiale, non séparabilité temporelle.
FUSION E  T Géom. Riemann : Référentiel symplectique : Décohérence noétique. Pseudo localisation N.G. Élaboration créatrice informative des champs quantifiés. DIEU-EN-SOI. Non commutativité.
FUSION E  T avec localisations de composantes mixtes : Référentiel : composantes de tenseurs pré-euclidiens. Cavitations. Composantes tensorielles mixtes : une fois covariante, une fois contravariante.
ESPACE-TEMPS DEPLOYE (Défusion E  T) : Référentiel phénoménal : structure d’espace-temps relativiste Euclidien. MATIERE (champs quantiques accélérés, atomes, molécules, nombre d’Avogadro. Macromatière).

Dans ce cadre conjectural, il est impossible, pour l’instant, d’« aller plus loin ». Loin des fantaisies anthropomorphiques ayant toujours fabriqué des dieux à son image, notre vision s’éloigne des dieux du polythéisme, du Dieu-unique, divinité vers laquelle s’élèvent toutes les prières implorantes d’une impossible miséricorde. Le « ciel » est vide. Par contre, la genèse de l’homme contingent vers sa Mutation en Homme démiurge créera le Monde nouveau. Si le « ciel » est vide, c’est que DIEU « est né » en SOI – Hors Espace-Temps.

Une remarque pour conclure : l’unité cardinale 1** est définie par le jumelage de l’ORDRE  (Nombre d’Or) et du tropisme  1/, lesquels définissent :

  1/ = 1*.

Il convient alors de considérer ce dernier comme le « maillon » reliant par OB (O0B0)) les deux domaines d’Univers ESPRIT-MATIERE. En complétant ainsi judicieusement la 1ère Partie, cette étude de la 2ème Partie nous montre qu’il ne saurait y avoir préséance : ni de la Matière sur l’Esprit, ni vice versa. Mais, en fin de compte, si l’Univers sensible à nos sens physiologiques, de par sa fugacité spatiotemporelle, ne peut-être que relatif, éphémère et transformationnel, l’Univers « non visible » à nos sens ramène toute fugacité en lui pour que Hors Espace  Temps, la CRÉATION SOIT par rapport à l’INCRÉÉ. Ce constat, rationnellement éprouvé, révèle la structure de l’ABSOLU qui ramène toute fin d’incarnation humaine à ce que j’appelle EGREGORE (voir 3ème Partie). Et l’ ESPRIT s’« abrite » ainsi dans l’Univers inconnu à nos sens que nous bombardons avec moult équations dont certaines sont des merveilles du génie intellectuel de l’homme encore contingent. L’ESPRIT qui « éclot » dans l’électron et le proton ? Et pourquoi pas ! Si l’ESPRIT à son sens véritable se manifeste secrètement dans l’homme, et puisque nous sommes tous constitués de milliers de milliards d’électrons, c’est que notre univers si fragilement sensible dans nos êtres est bien relié aux épreuves que la 2ème Partie nous a fournies.


TROISIEME PARTIE :
ESPRIT DEMYSTIFIE

SYMBOLISME, FONCTION ET NÉCESSITÉ

A beaucoup de reprises j’ai eu l’occasion, dans mes écrits, d’affirmer une nécessité vitale pour la survie de l’espèce humaine, en particulier dans la Vision où le Sens de l’Univers est à l’œuvre pour de futures civilisations possibles, celle de « greffer » sur le rationnel de toute démarche critique philosophique, la dimension de la Perception au sein de cette Vision dans ce qu’elle offre de plus intuitif et d’en faire un usage transcendant. La critique engagée ne peut être qu’à posteriori du phénomène scientifique établi, ne serait-ce qu’à titre d’hypothèse. Mais l’usage transcendant dans l’Intuition, dans ce cas, n’éliminerait pas a priori ce qui risque de dérouter l’idéologie présupposée. C’est dans ce cadre que je souhaite me placer. La critique sollicitée est alors celle de la Raison pure. Et je prétends qu’un usage intensif de cette disposition d’esprit emmène à la Théorie de la Connaissance. Or, la disposition d’esprit menant à la Connaissance soulève un lièvre de taille par la question : existe-t-il des « choses-en-soi », donc indépendamment de l’esprit humain ? Par exemple, la mathématique « existe »-t-elle en dehors de son investigation par l’homme ? Ainsi, à chaque fois qu’un mathématicien résout une conjecture, CRÉE-t-il une « substance mathématicienne » participant ainsi à accroître la richesse connaissante ? Il me semble que nous butions une fois de plus sur une autre conjecture : celle de la sémantique qui confond les verbes EXISTER et ÊTRE. Elle doit être résolue rapidement. Une évaluation de la situation catégorise le verbe exister en déploiement d’espace-temps (voir plus loin), le verbe être en Fusion Espace  Temps. Ainsi, on doit pouvoir affirmer en tant que lemme la reformulation par : « la mathématique EST-elle en dehors de son investigation » ? En mettant en parallèle les deux verbes, seule le verbe être convient en tant que constituant primordial de CE qui EST. Mais c’est l’homme, de par son talent, qui découvre de temps à autre (au sens enlever la couverture qui maintient caché), la substance a priori. Découvrant ainsi, on peut affirmer que dans son existentialité, la substance commence à exister à partir de l’« enlèvement » du voile. La symbiose entre exister et être est absolue : sans l’existence du « découvreur » oeuvrant dans l’espace-temps, la substance-être, à l’image de la Belle-au-Bois-dormant passerait inaperçue : elle n’existerait pas et serait inutilisable. A l’opposé, si l’être n’« EST PAS » (conjugaison au Présent puisque Hors Temps-Espace) l’existence n’« EXISTE PAS ». Il est clair que d’un point de vue « espace-temps » déployé, l’ÊTRE préside à l’existence. Mais celle-ci rend celle-là opérationnelle. L’existentialité est donc la dynamique fondamentale de l’Univers et de la Vie. Mais il revient alors à l’existentialité de CRÉER l’ESPRIT à partir de la « substance » ESPRIT (réveiller la Belle-au-Bois dormant). En fin de compte, la SCIENCE doit avoir le dernier mot. Que l’on recherche les principes de la Nature ou les Lois de l’ESPRIT, ces deux législations étant intimement liées, en fin de compte, la Critique de la Science sera arbitrale (ce qui justifie fondamentalement : Vital  Affect  Mental dans ce sens précis).
Voici introduit ce que je souhaite affirmer concernant le Symbolisme.
Une vie d’homme correctement emplie conduit rapidement à la conclusion que l’Univers, « au-delà » de ses infinies manifestations spatiotemporelles, est NOMBRE. Tout Nombre est un « être mathématique ». L’irréductibilité absolue se confirme par le Nombre. Celui-ci peut symboliser le canevas législatif de toute fonction décrivant la RÉALITÉ d’un processus. Le symbole joue alors un rôle d’analogie et de représentation emblématiques. L’animal joue ainsi une sorte d’exutoire pour l’homme : la colombe pour la paix, le lion (« cœur de Lion ») pour le courage, le crapaud pour la laideur (pauvre bête !). Lorsque la fonction touche à ce que la société des hommes appelle « sacre », l’objet emblématique prend le relais (spectre, couronne pour la royauté, pour le pouvoir absolu, ou les différentes croix pour la spiritualité (croix latine pour le christianisme), l’union entre la femme et l’homme par l’alliance portée à l’annulaire, etc). Dans ce dernier cas, l’analogie va dans le sens d’un concordat, d’une union, de ce qui « joint ». Le symbole, dans ce cas « conjonctif », représente ce qui est concret garantissant une représentativité abstraite : le « mot de passe » en cas de guerre, permet de distinguer, si besoin, l’allié de l’ennemi.
La fonction symbolique définit l’homme, son acculturation et son statut social. Par exemple, la montée de l’os hyoïde dans la gorge (fin du néandertalien, Cro-Magnon) a prédisposé à l’articulation sonore à partir de cordes vocales. L’écriture, le langage sont ainsi des symboles puissants, d’une extrême importance : un enfant n’apprenant pas à parler resterait animal : sa sensibilité naturelle serait tôt compromise. Le fait de désigner un objet par son nom, dans sa langue maternelle, exfolie l’image que le nourrisson se fait de l’objet. On peut dire que l’adulte socialisé se bâtit par la construction du langage. Grâce à la puissante symbolique qu’il met en œuvre, le romancier crée pour ses lecteurs un monde où le réel subjugue l’imaginaire par le mot, la phrase, le texte, aventure et actions imaginées. Dans le prolongement du signe écrit, la langue mathématique va au-delà du rapport romancé. Les quatre opérateurs arithmétiques classiques permettent, en choisissant un symbole pour l’inconnu (la lettre x, par exemple) de résoudre des situations inextricables sur le plan de la physique, de la chimie, des sciences économiques, de la théorie linguistique… Il s’agit alors de réalités logico-mathématiques. L’extrême richesse dans la diversité du langage mathématique, rend le symbole ORDRE. Le langage mathématicien est régi par une grande quantité de règles dont la rigueur ne laisse aucune « chance » au désordre de se propager. Que des équations et des ensembles de signes de beaucoup d’alphabets du monde puissent résoudre des énigmes d’une redoutable difficulté, montre le caractère d’ABSOLU du symbolisme mathématique. Que des théories difficiles puissent être comprises par le « jeu » des signes, des « lettres algébriques » et de leurs dérivations successives, en dit long sur la puissance du calcul mathématique. Que l’Esprit et ses manifestations immatérielles puissent s’extraire de l’œil rivé au microscope pour le décryptage du génome humain et la « définition » de l’Esprit à partir d’une puissante abstraction comme le Cardinalat gémellaire, nous avertit que le RÉEL est à « portée d’esprit » (à son sens psycho-intellectuel) même si la « portée d’esprit » paraît parfois un rocher impossible à remuer.
Enfin, l’interprétation du Symbole, lorsque ce dernier touche à l’Absolu, peut constituer une réelle difficulté. Il s’agit de fournir la correspondance appropriée au Symbole, de rendre l’abstraction concrète. J’affirme que la disparition du symbole dans nos civilisations contemporaines est le signal avant-coureur de la disparition des civilisations elles-mêmes. Nos sociétés, abreuvées de technicité, au-delà de ce qu’elles sont capables d’en assimiler, se révèlent incapables de sagesse. Car sagesse, c’est d’abord le discernement entre nécessaire et l’accessoire puis, CONSCIENCE du viatique qu’est le signifiant pour ne pas être submergé par le signifié au cas où la correspondance entre les deux n’eût pas pu être évalué dans son intense vitalité. Ce n’est pas anodin de constater que les grands initiateurs de la psychologie (S. Freud, C. G. Jung, Lacan) aient axé une grande partie de leurs observations sur l’activité onirique durant le sommeil. Dans le mystère des « forces de l’Invisible » qui dirigent la créature humaine ainsi que toute la vie, la part du symbole que constitue le rêve ou des visions nocturnes est capitale. Interrompre systématiquement le sommeil paradoxal conduit tout mammifère à la mort. Or, c’est durant cet épisode du sommeil que se construit la symbolique qui concerne l’endormissement du cerveau.
Dans le texte que j’ai essayé de construire pour sortir l’ESPRIT de ses ornières, les aspects de cette troisième Partie se trouvent radicalisés au sens où ESPRIT, la « face cachée » de MATIERE, ne saurait être démystifié sans sortir des œillères matérialistes de la science actue


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ASPECTS THEORIQUES FONDAMENTAUX DE LA PHYSIQUE NOETIQUE

17-07-2008 20:03:58

Le texte exposé ci-dessous esquisse les notions de la Physique Noétique. Pour les détails mathématiques et scientifiques les indications (Lx) renvoient aux Lexiques numérotés I - II - III - IV. Le nombre de Lexiques est égal à 9, mais l'auteur n'a pas jugé utile d'expliciter les Lexiques au-delà de IV estimant que ceux-ci dépassent le cadre des généralités.
Cliquer sur "revue de presse" pour accéder aux aspects théoriques des Lexiques.

ASPECTS THEORIQUES FONDAMENTAUX DE LA PHYSIQUE NOETIQUE


La poursuite du Graal

Non sans grandiloquence, la Presse vient de confirmer, en ce début de l’été de l’an 2008, que « La plus grande expérience de physique du monde débute ». Le LHC, le grand collisionneur de hadrons, doit entrer en service d’ici quelques semaines. Un boyau souterrain de 27 kilomètres de circonférence, près de Genève, muni de 1746 aimants supraconducteurs refroidis à -271°C (à environ deux degrés thermodynamiques) dans de l’hélium liquide va lancer par un accélérateur des faisceaux de protons et courber leur trajectoire à la vitesse limite très proche de celle de la lumière. Quatre détecteurs, le long du parcours, vont voir se réaliser les chocs d’une énergie encore jamais atteinte entre les faisceaux (environ mille milliards d’électronvolts). Pourquoi cette débauche d’énergie ? Pour éprouver le frisson prométhéen, un rêve « à la Jules Verne » dans un environnement proche de celui « du Grand origine » du Monde ? Pourquoi pas ! De fait, le rêve poursuit le « Graal » bien compréhensible à l’observateur épris par la bouleversante énigme que nous pose la vastitude de l’Univers : comment la matière a-t-elle pu apparaître ? Et, d’une certaine manière : pourquoi sommes-nous là, ici et maintenant, parvenus à cette capacité de nous poser les ultimes questions de notre possible destin – les seules qui vaillent, en fin de compte – au-delà des thèses philosophiques et des croyances humaines, en une pérennité qui concernerait alors peut-être l’homme, juge et partie ?
Les physiciens attendent, le cœur battant, que le mystérieux « boson de Higgs-Brant-Englert », cette arlésienne de la physique, veuille bien, après plus de 11000 tours en une seconde dans le boyau en terre franco-suisse et de titanesques chocs frontaux entre les protons, apparaître dans toute son aura virginale. Le boson fournissant dans un « pouvoir » quasi magique sa masse à toute particule quantique, donc à la matière, révélant ainsi le « visage » de l’Univers, cette « particule de Dieu » selon Leon Lederman, prix Nobel de physique 1988. Le « Large Hadron Collider » (LHC) joue gros. Depuis bientôt trois décennies, la physique est entrée en crise : la théorie standard quantique, une merveille de la conceptualisation scientifique ne tient que par la mise en évidence expérimentale du boson HBE. Et si elle n’apparaissait pas ? Si elle « ne pouvait pas » apparaître ? D’aucuns chercheurs n’écartent pas cette hypothèse. La théorie standard caduque ? De toute manière, elle le deviendrait un jour car « dès que l’on dévie du modèle standard, tout devient possible » d’après John Ellis du C.E.R.N. Or, la physique est « parsemée » de phénomènes incontrôlables, divergents (jusqu’à l’infini), donc sans valeur exploitable.

Au-delà des théories actuelles, quel est le problème posé ?

Ne reculons pas devant l’intrépidité. Parmi tous les problèmes possibles et susceptibles d’être posés, philosophiquement, à la condition humaine, seule une, une seule persisterait en toute circonstance : nous sommes hôtes de la vastitude universelle de l’Âge-durée égal à 13,7 milliards d’années. Quel est le sens de cette condition, sens (quel qu’il puisse être) puisque, en tant qu’observateur conscient de l’Univers, je puis me poser pareille question, c’est que j’en ai le pouvoir. Et ce Pouvoir, nécessairement, me « renvoie » au mythe prométhéen et à sa potentialité créatrice. Quel est alors le problème posé ? Comment pourrions-nous l’aborder ?
Si j’ai la possibilité d’observer l’Univers, c’est que je suis CONSCIENT de celui-ci. Parce que, dans la chronologie de son édification, l’Univers a donné naissance à la conscience laquelle donne un sens à celui-ci. En donnant, en conséquence, un sens à la vastitude cosmique, l’observateur que je suis se donne un sens à lui-même en tant que partie de l’Univers. Mais son édification devient alors la nôtre qui porte, en retour en elle, dans sa frêle incarnation, la vastitude universelle comme partie de nous-mêmes, comme une inaliénable appartenance, un secret immense : ce que nous sommes en vérité et que le devoir d’inventaire nous commande, tôt ou tard, à explorer.
Voici donc le problème posé, tel que votre serviteur l’expose présentement, tel qu’il le pressent, le découvre et l’« enchante ». Le Graal que la physique moderne porte en son sein, est-il susceptible de nous aider dans l’approche ultime que l’homme tente pour aller vers « Lui-même », vers l’Homme qu’il est mais qu’il ignore ? J’affirme résolument par un oui sans ambages, sans retour. Si la physique exprime l’ontologie du Monde, les lois de « CE qui EST », ce sont les physiciens qui en l’explorant, l’adaptent à leurs présupposés personnels. La spécialisation nécessaire a éloigné la communauté des physiciens de la sorte d’émerveillement qui rend FOI à RAISON : De Raison à rationalisme, il n’y a jamais eu qu’un pas à franchir. Et les démêlés que le quantique des années quatre-vingt proposèrent au Cantique que seul le physicien voyant « au-delà » des apparences aurait pu cultiver en lui, ces démêlés qui ne débouchèrent que sur le « pari » de la banalité du « déjà-vu » alors que le Miracle authentique était à « portée de cerveau », restèrent « emmêlés ». Depuis plus de vingt ans, cet emmêlement a mis la physique en crise. Il m’apparaît que les paradigmes de cette crise sont moins complexes qu’il pourrait en paraître : la physique de l’infiniment petit « ne colle pas » avec la théorie de la relativité générale, ce qui, non seulement apparaît comme une criante anomalie, mais pointe ainsi et aussi immédiatement sur des « lacunes » perceptives et de ce que la physique d’aujourd’hui voudrait certainement nous infliger. La physique pour quoi faire ? Pour aller toujours « plus loin » dans la matière ou pour proposer à son serviteur-physicien de rendre CONSCIENT en lui l’ontologie du Sens de l’Univers et de comprendre, peut-être, que le « plus loin » concerne l’Homme et son Destin possible ? C’est ainsi que, en ce qui me touche au plus près de mon vécu des dernières dizaines d’années, je poserais volontiers la question : au-delà des théories actuelles ? ou, plus simplement, accepter de changer de paradigme et de mettre l’Homme au Centre d’un principe anthropique auquel tout physicien a déjà été confronté mais qu’il a écarté ? Accepter la « version probabiliste » généralisée au prétexte qu’un imaginaire danger animiste rend les théories de la physique stériles et sème la zizanie par suite des contradictions soulevées ? La physique en crise qui perdure depuis trois décennies le prouve. Ce n’est pas faute de talent, loin s’en faut. La supersymétrie et l’unification de la (résistante) force gravitationnelle au trois forces déjà unifiées portent en elles le génie du cerveau humain. Mais c’est la manière de les aborder, c’est-à-dire, dans l’espace-temps au lieu de « hors » espace-temps, qui rend leur investigation confuse. L’impossibilité de la grande unification de la théorie quantique à celle de la relativité générale le prouve. Et la « physique noétique » que j’ai mise au point depuis une douzaine d’années semble bien être l’une des réponses majeures à la crise à laquelle les données hypothétiques du LHC vont être confrontées.

Les bases de la physique noétique : Lexique I-A

Conceptuellement, ce que je nomme physique noétique, est en rupture totale avec les bases de la physique au sens habituel de cette discipline scientifique. A l’origine de cette rupture, un fait qui serait resté anodin pour beaucoup d’esprits enfermés dans le rationnel éprouvé. Il y a vingt cinq ans environ, en mettant au point un travail expérimental électromagnétique pour les étudiants, je constatai que l’une de mes mains, mise entre deux plaques de cuivre alimentées par une tension moyenne fréquence ( 1 mégahertz) sous 20 000 volts s’entoura, dans l’obscurité, d’un halo bleuâtre. Ce constat expérimental fortuit car nullement intentionnel, je le refis plusieurs fois avec le même résultat. Je réalisai un oscillateur spécialement adapté aux multiples essais auxquels j’allais procéder par la suite et plaçai entre les plaques de cuivre des objets de toute sorte. Le halo entourant l’objet ne fut pas toujours visible à l’œil nu, même dans l’obscurité mais une pose de moins d’une minute en présence de sels d’argent fixa toujours une trace colorée. L’espèce vivante se révélant toujours plus « efficace » au sens des effets lumineux observés, je me consacrai, quelques semaines durant, aux végétaux et à la recherche d’une codification métrologique. Un jour j’eus l’idée – peut-être la plus importante de ma vie, au vu des conséquences dont je n’ai perçu l’impact que beaucoup d’années après – de photographier l’aura d’une feuille de chêne, de la couper (ciseaux) en deux et de recommencer l’« excitation coronaire » sur chaque moitié de feuille ; stupeur : chaque « moitié », immédiatement photographiée après la coupure, restitua la couronne colorée de la feuille entière bien qu’en présence d’une imprégnation lumineuse un peu plus prononcée le long du trajet de la coupure. Immédiatement m’apparut que j’étais en présence d’une découverte révolutionnaire (en fait, redécouverte car je fis connaissance peu de temps après, avec l’« effet Kirlian », du nom de Seymon Kirlian, électricien russe qui, dans les années vingt de cette fin de siècle du millénaire avait eu la primeur de ces observations car ayant eu l’idée géniale de fabriquer un oscillateur haute tension et basse fréquence à quelques centaines de milliers de hertz dans l’intention de se livrer à des expériences dont l’une d’elles s’« imposa » à moi comme traduit ci-dessus). Quelle découverte extraordinaire se présenta donc à moi avec la feuille végétale fraîchement partagée en deux ? Celle d’une « persistance mémorielle » de nature électromagnétique ! Rupture fondamentale, donc, avec la physique classique ! J’en conclus qu’un référentiel encore inconnu des physiciens devait « gouverner » en concomitance avec ce qui nous est connu, l’Univers. L’expérience de la « feuille végétale » coupée, je l’avais reproduite, à cette époque-là, à de multiples reprises, avec les mêmes constats, en particulier, avec l’observation suivante : au terme d’une dizaines d’heures après avoir séparé la feuille en deux, le champ lumineux avait disparu de la partie feuillue non restée sur la tige nourricière de sève.
Songeant à la possibilité démonstrative théorique du « phénomène Kirlian » (indépendamment de la « trace mémorielle » pour rester dans le registre élémentairement classique), je partis de l’hypothèse (voir Lexique I) que la fonction d’onde subtile (au sens quantique du terme) devait avoir des « propriétés synchrones » avec la fonction d’onde classique. Moyennant d’adjoindre un terme informatif (i) à la fonction d’onde physique classique, on devait obtenir la même formulation en fonction d’onde « subtile » que, depuis maintenant plus de deux ans, je nomme symplectique (à la place de subtil, terme qui ne signifie rien au sens rationnel du terme). En admettant i = 1, on obtient, en particulier, équivalence entre les deux. Par la suite, en procédant de manière interférentielle avec deux longueurs d’onde vibratoires très éloignées l’une de l’autre (la fréquence excitatrice physique (phénoménale) de l’ordre du million de hertz (Hz) sous haute tension et la fréquence lumineuse symplectique informative et représentative de l’objet d’étude (de l’ordre de 6 à 7 cent mille gigahertz (milliards de Hz), soit dans le rapport approximatif de l’ordre de 6 à 7 cents millions), la transformée de Fourier me fournit le spectre symplectique susceptible d’être étudié. Ayant bien compris, suite à mes propres observations et aux fortunes dépensées par la recherche soviétique (bioplasma) pour révéler et mesurer classiquement, ces champs électromagnétiques « mystérieux » mais tellement « secrets » qu’aucun appareil de fabrication technologique ne révéla ni ne put mesurer, j’orientai mes essais vers la vieille tradition millénaire de la radiesthésie mais que la métrologie quantifiable que j’allais élaborer « transforma » en esthésiemétrie (selon ma propre appellation). Après une véritable ascèse de milliers d’heures d’essais divers, de mises à l’épreuve en « double aveugle » et autres procédés, je finis par affiner une nouvelle métrologie basée, pour l’essentiel, sur la mesure des longueurs d’onde de résonance symplectique du rayonnement mystérieux « débusqué ». Je n’eus ni loisir ni temps pour entamer des études fondamentales (de type « mécanique ondulatoire » par exemple)ce qui eut exigé la mise sur pied de laboratoires spécialisés (mais… j’étais bien seul car aucun physicien parmi ceux que j’avais pu contacter ne s’y intéressa). Pour tout lecteur intéressé je renvoie à l’ouverture du Lexique I pour les aspects fondamentaux, tant théoriques qu’expérimentaux. En résumé, et pour l’essentiel, j’ai prouvé de manière indiscutable que :
• Tout objet léger doué de diamagnétisme (ne dépassant pas quelques dizaines de grammes) suspendu à un filin souple à constante de torsion négligeable, est mis en mouvement sans contact mécanique (sous certaines conditions) par couplage diamagnétique entre l’expérimentateur vivant-homme et l’objet (ce dernier pouvant être une créature vivante) ;
• Le coefficient de couplage, exprimé intégralement par l’équation (L27) est défini par les rapports :
- perméabilité magnétique physique du vide et perméabilité diamagnétique « vivante » (donc informative et, de ce fait, de nature référentielle symplectique) de l’opérateur humain ;
- susceptibilité magnétique du pendule (prothèse en cuivre) et « aimante » de l’opérateur ;
- et pour l’action du « moment diamagnétique » (aimant) de l’homme.
Trois actions contribuent, ainsi, à justifier théoriquement, l’« effet esthésiemétrique » sur le plan fondamental, l’expression (L25) dans les trois dimensions décrivant les forces composantes diamagnétiques. Enfin, l’aspect expérimental décisif. Un montage électrique simple à courant continu alimente une résistance exactement calibrée. Un ampèremètre et un voltmètre mesurent la puissance électrique fournie. La température de la résistance électrique dissipant l’énergie calorifique (effet Joule) est mesurée par un pyromètre de précision à « disparition de filament » pour chaque réglage et pour des températures à émittance lumineuse : le rayonnement électromagnétique infrarouge est, ainsi, défini par sa longueur d’onde (entre autres) physique, laquelle est calculée par la mesure de la température T relevée au pyromètre optique et par la température T0 de solidification de l’or. J’ai mené, à de nombreuses reprises, les mesures de la manière suivante. Pour plusieurs réglages électriques successifs (et après stabilisation thermique), mesures physiques de la température, immédiatement suivies de la mesure esthésiemétrique correspondante (longueur d’onde électromagnétique directe en référentiel symplectique). Ensuite, en fin de processus, calcul de la longueur d’onde fonction de la température absolue (pyromètre) pour chaque réglage ; l’histogramme à répartition statistique construit à partir de l’esthésiemétrie fut confronté aux mesures physiques correspondantes celles-ci étant considérées exactes a priori. Les résultats sont expliqués en page 22 (Lexique I) et vérifient à mieux de 84% des écarts compris entre  0,5% et  0,1% et, à 95%, des écarts compris entre 0,5% et 1% dans une plage de 10% de la totalité. Au total, sur 50 mesures effectuées, deux avaient un écart compris entre 1% et 5% : je les ai éliminées. Les résultats sont donc isomorphes par l’égalité :
longueur d’onde subtile (symplectique) = longueur d’onde physique (référentiel phénoménal).

La description de la physique quantique en espace-temps conduit à des impasses conceptuelles et à des erreurs épistémologiques sans retour. Lexique I-B

Le développement des sciences, depuis le dix-septième siècle, a amené la macrophysique à un descriptif des lois de la matière universelle très satisfaisant. L’avènement de la mécanique quantique au début du vingtième siècle proposa aux physiciens une « globalisation législative » de ces lois où apparut une « redoutable » fracture : la matière n’est pas une exclusivité et la fracture annoncée incitait les physiciens à « dépasser » le descriptif exclusivement matérialiste : c’est ainsi que « l’expérience de pensée (Einstein-Podolsky-Rosen) » lança le défi à tout ce « qui ne sembla pas convenable » dans les observations de la mécanique quantique : rentrer dans le « rang » de la rationalité connue. Mais le défi relevé procéda à l’inventaire inverse : ce fut la vérification de la non indépendance des « objets quantiques » et la démonstration expérimentale (laboratoire d’Optique Nation à Paris (Aspect – 1982 et l’équipe de physiciens du quantique à l’Université de Genève – 1997), validant le théorème des inégalités de John Bell en prouvant les propriétés de non-séparabilité et de non-localité des photons, électrons jumelés et toutes les autres « particules » quantiques. Les non-séparabilité et non-localité « effacèrent » d’un trait la conception classique de l’espace-temps et de son référentiel matériel (phénoménal), universelle « présidence » du Monde. Cela fut suffisant pour déclencher chez les rationalistes « purs et durs » (de loin majoritaires) la levée de bouclier pour … laisser à l’indispensable paramétrage mathématique son efficacité superficielle mais aussi pour bloquer les théories de la grande Unification entre les forces électronucléaire-électromagnétique et… les forces de gravitation qui ne se manifestent plus dans la submicroscopie quantique. D’où la crise de la physique actuelle que le LHC espère effacer. Or, la physique noétique que j’ai patiemment mise au point au cours de ces dix années s’est « engagée » exactement dans le parcours initialement « correct » qui se résume par FUSION ESPACE  TEMPS. Mais, pour cela, en me basant sur l’électrodynamique classique et ses équations relativistes de mouvement, je m’apercevais tôt que la valeur limite de la « constante céique » (299792458 mètres par seconde… vitesse de la lumière) avait été mal comprise – y compris par son talentueux concepteur, Albert Einstein. Si cette vitesse est une limite, elle l’est pour la matière, le photon « personnalisant » l’aspect « céique ». Or les photons ayant servi aux expériences E.P.R. de Paris (1982) et à Genève (1997) ne validèrent la non localisation et la non séparabilité que parce qu’ils « exprimaient » leur appartenance expérimentale dans un référentiel non matériel que j’ai modélisé (voir Lexique II) : la Fusion Espace  temps, c’est cela.
Les éléments théoriques constitutifs du Lexique I-B traduisent l’impossibilité d’appliquer correctement les transformations de Lorentz-Poincaré pour des vitesses transcéiques (v > c0), donc supérieures à celle de la lumière. Pour la commodité de la démonstration, j’ai conservé la « notion-vitesse ») au-delà de cette « zone disjonctive électromagnétique » (masses   pour v = c0). Pour v > c0, les vitesses deviennent phasiques ce qui n’est qu’une commodité de plus car… le référentiel étant Fusion E  T, tout paramètre géodésique d’écriture c2.dt2.dS-2 = m2.s-2s2m-2, traduisant, donc, une vitesse équivalente et devient adimensionnelle. La théorie de la Fusion E  T montre alors qu’elle doit être égale à l’unité (hors toute vitesse), ce que je décris par le Nombre cardinal 1** (dans la théorie des Nombres transfinis) dont les répercussions sont fantastiques(*). En particulier, le Cardinalat Gémellaire(**) traduit exactement la Finalité universelle dans le Sens où l’épanouissement de la créature humaine, parvenaît au Démiurge-Homme créateur, définit le Destin de l’Univers et sa raison d’être, dans l’Esprit au sens exact du terme, hors toute récupération de nos fausses religions, historiquement meurtrières.

La Mutation référentielle

Considérons le premier schéma du Lexique I-B et la courbe de l’énergie quantique E’2 fonction de l’énergie de l’électron à partir de son énergie basale (à vitesse nulle). Cette énergievaut environ 0,511 MeV (un peu plus de un demi million d’électron-volts. Cette énergie de base, en phénoménal, est la plus faible possible. En accélérant fortement l’électron, celui-ci peut acquérir des vitesses très proches de celles de la lumière (électron-champ de particule phénoménal). C’est ainsi que le LHC compte accélérer, en limite, des protons à 1 TeV ce qui correspond à des vitesses proches de à environ 0,9999995599 près. Les protons constituent, alors, de véritables projectiles à très haute énergie, lancés à la vitesse de la lumière à environ 0,000044% de c0 ce qui constitue une limite extrême pour la technique des hautes énergies en mécanique quantique. A l’autre extrémité, pour v = 0, l’énergie (reprenons celle de l’électron, notre base d’étude) est minimum, soit environ E’q0 = 0,511 MeV. C’est à ces valeurs que l’Univers révèle ses secrets informatifs et aboutit à la physique noétique. Le graphique correspondant à cette frontière de la disjonction référentielle (Lexique I-B) nous montre, pour v = 0, le niveau E’q /E’q0. Mais la théorie précédente, démontrant la nécessité pour v > c0, de recourir à une autre transformation que celle de Lorentz-Poincaré, (puisque, expérimentalement, la conjecture de cette disjonction a été amplement vérifiée (Lexique I-A), à l’« altitude » [E’q /E’q0] correspond un graphe « adjacent » où, pour v = c0 (racine de trois), E’20 /E’q0 = 0,5, si bien que pour v  , E’2 << E’20 tend vers zéro, donc l’Information noétique vers l’infini. En étudiant les détails du graphe à droite de l’ordonnée E’20 sur le schéma « expansé » selon l’abscisse , j’ai établi que le référentiel symplectique est « non commutativement opérationnel pour le rapport  = v/c0 compris entre racine de 2 et racine de 3 (zone grisée), la valeur racine de 2 correspondant à la « législation-Cardinalat » par Nombre et Section d’Or, véritable collapsus ondulatoire limite de l’onde « De Broglie » de la physique ondulatoire et naissance de la physique noétique prenant « relève » de la mécanique quantique.
La Mutation référentielle correspond, ainsi, à la Fusion Espace  temps. Aucune dimension physique « grave » n’y peut être prise en compte. Les Mystères derniers du Monde y sont contenus. C’est le « domaine » où l’ESPRIT se dévoile entièrement.
Considérons donc cette portion graphique à droite de l’ordonnée E’2 fonction de l’abscisse  = v/c0 (>1). La fonction « gamma » de la relation (28) §4 du Lexique I-B est celle de la relativité restreinte (espace-temps phénoménal) : lorsque c tend vers 1 (v  ), la fonction tend vers l’infini et affecte, bien entendu, tous les paramètres « graves » de la physique (en particulier masse et énergie). Pour v = 0, la fonction gamma débute à la valeur unité définie par le rapport E’q /E’q0 = 1 (E’q = E’q 0 ). Lorsque v « bascule » dans la zone disjonctive, il est clair que la nouvelle fonction gamma (majuscule) « mutée » pour v exactement égal à c0, ne « prend aucune naissance » à partir de l’infini (voir (29) §4) mais à partir de 1 (E’q = E’q 0). En effet, lors de la croissance de gamma (relativiste phénoménal), cette fonction demeure réelle aussi longtemps que v < c0. Pour v = c0 strict, il y a singularité catastrophiste et, dès v > c0, la fonction gamma majuscule, pour demeurer réelle, donc physiquement exploitable, doit s’« étalonner » de sorte que pour v2 = 2c2, la fonction soit « initialisée » à l’« altitude » 1 pour laquelle E’q =E’q0. Dans ce cas, le carré de l’élongation-abscisse est égale à 2-1 = 1. Or, le traitement mathématique de la Mutation, par la relation (37) montre par (38) que la Mutation révèle Nombre et Section d’Or si bien que l’unité-abscisse au carré, soit 1** est définie par (39), relation-Cardinal gémellaire, INCRÉE universel. Ainsi, la zone disjonctive, (rayée croisillon sur le graphe) est celle de l’INCRÉÉ, catastrophiste au sens où l’infinitude selon les deux « versants » des courbes-gamma est potentiellement créatrice et donc « inactivée ». La physique noétique commence bien pour v2/c2 =2, de sorte que l’abscisse révèle les deux amplificateurs noétiques par N = 2-1 = 1**, Cardinalat et N = 3-1 = 2 où s’amorce l’énergie N.G. de translation électron – première représentation du submicro-univers initial. Ainsi, le référentiel symplectique non commutatif se trouve démontré en Fusion E  T entre c0 (racine de 2) et c0 (racine de 3) débute le référentiel nouménal Co-Fusionnel E  T commutatif.

Modèles théoriques, bases structurelles de l’Univers : Lexique II

Dès le départ de mes investigations théoriques et expérimentales, un concept fondateur fondamental vint me hanter de nombreux mois durant. Par exemple, concernant le plan expérimental, des mesures effectuées en double aveugle : sur une personne vivante (concernant l’ensemble de ses champs de rayonnement subtils) et une « représentation » de celle-ci par son « témoin » (photographie non actualisée, mèche de cheveux) fournirent les mêmes valeurs. A chaque fois, temps et espace furent « annulés ». Après de longs mois de pratiques assidues, il me devint possible d’effectuer des mesures de champs de rayonnement ayant été ceux de nos lointains ancêtres paléanthropiques ayant vécu il y a des centaines de milliers, voire des millions d’années. Il me suffisait d’un bon et solide descriptif sur le plan paléontologique pour que les mesures effectuées furent exactes. Leur exactitude se révéla par divers recoupements. Enquête effectuée auprès des radiesthésistes - chercheurs d’eau, j’appris que l’arpentage du terrain n’était nullement une obligation, un plan cadastral suffisant à la besogne. J’ai pu vérifier, de visu, l’honnête véracité de ces radiesthésistes – rhabdomanciens (sourciers) à l’œuvre. Je constatai, en ce qui me concerne, que je n’avais ainsi nul besoin d’ossements géologiques pour reconstituer l’état subtil de préhominiens-erectus ou néandertaliens. L’« état moyen » de l’espèce vivante me fut fourni. C’est ainsi que j’accédai à la notion de l’« espace-temps aboli » ou Hors-Espace-Temps caractérisant un référentiel immensément important mais inconnu de tous, y compris des physiciens, que je nommai nouménal et symplectique, aidé en cela par la passion avec laquelle j’avais suivi, une quinzaine d’années auparavant, les travaux scientifiques parmi les plus importants depuis les débuts de la physique, ceux qui avaient été menés par l’équipe du laboratoire national d’Optique de Paris sous la houlette d’Alain Aspect, montrant les non-séparabilité et non localisation spatiotemporelles de tous les paramètres quantiques jumelés connus (en particulier électrons, protons, neutrons et photons). Le physicien Alain Aspect procéda avec des photons jumeaux ; quinze ans plus tard, dans les environs de Genève, une équipe de physiciens de l’université génoise récidiva la même expérience, mais en « plein air » à l’aide de fibres optiques de très haute qualité et en triangulation géographique de trois villes de plusieurs kilomètres de distance l’une de l’autre. Les résultats obtenus furent identiques : deux photons séparés l’un de l’autre de plusieurs kilomètres se comportent comme si pas le moindre téramètre ne les sépara. L’extrapolation fut facile et évidente : deux « particules » quantiques, aux extrémités de notre Univers, sont, en réalité, jumelées en « non indépendance ». Elles sont informativement reliées, donc en Hors-Temps-Espace et ceci de manière inconditionnelle : les centaines de milliers de milliards de milliard de kilomètres « physiques » qui les séparent, d’une extrémité d’univers à l’autre, en fait, sont annulées par le référentiel symplectique. J’ai nommé ce processus (auquel les physiciens n’adhèrent nullement, bien incompréhensiblement) : Fusion Espace  temps ; c’est ainsi que les masses physiques, énergies, quantités de mouvement s’évanouissent.
Le Lexique II débute par la démonstration formelle de la Fusion Espace  temps, par interaction électromagnétique d’un électron avec lui-même. A l’aide de schémas équivalents associés et en rendant les masses et énergies non graves, on obtient le Nombre cardinal transfini 1**, base du fameux Nombre cantorien aleph indice zéro : c’est la Fusion Espace  temps. La démarche théorique conduit, invariablement, à considérer que la Fusion E  T s’exprime par le Nombre pur 1 (sans dimension physique, ce qui plus est, cardinal (d’où, selon ma propre convention les deux astérisques (**) désignant la puissance deux en définition cantorienne des Nombres transfinis). L’adimensionnalisation supprime ainsi toute référence matérielle. Concernant le référentiel symplectique, nous sommes amenés à conserver les grandeurs physiques mais « non graves » (masses non pesantes, énergies non énergétiques, mouvements « immobiles », donc quantités de mouvement « hors mouvements »… puisque toute accélération de la pesanteur étant absente, il n’y a point de gravité) : les univers symplectique, nouménal… sont des courbures géométriques, de ce fait, riemanniennes. Les relations (L29) à (L43) désignent ainsi, toute initiation de base à ce que je nomme Fusion spatiotemporelle. Ne cherchons point de conceptualisation imagée. Rien à faire. Avec la physique quantique « poussée » à la noétisation (c’est-à-dire à la Fusion, précisément) c’est un univers radicalement non conceptualisable qui apparaît à nos sens infatués par la nécessaire chronologie du déploiement spatiotemporel. Cet « univers », précisément, est, dans son acception exacte, l’INCRÉÉ, Source dans l’ONTOLOGIE primordiale de CE qui EST. Il convient d’accepter la Symbolique sémiotique associée à son « langage » des signes. Ce sui permet une telle phénoménologie nouvelle, c’est le langage mathématique, bientôt « métamathématique » d’ailleurs. Ainsi s’agit-il de définir, mathématiquement des concepts telle la Co-Fusion d’espaces-temps en topologie des espaces, localement compacts en des débuts de théorisation, globalement compacts en Fusion « exacte » (mais non Co-Fusion). Peut-on encore « admettre raison » en topologie lorsque la notion d’espace commence à faire défaut ? Admettons que ce soit possible. On a alors affaire à une C*-algèbre : celle-ci va définir une Co-Fusion Y localement compacte. Dans ce cas (voir Lexique II après (L43)), l’attribut de fonstions continues à valeurs complexes sur Y permet la définition complète d’une C*-algèbre de type A fonction de Y munie d’une involution I  I*. Il s’agit d’une notion essentielle puisqu’une involution mène à la notion de Fusion totale. Une lecture attentive des expressions (L44) à (L46) permet de comprendre l’apparition d’un espace de Schwartz involutif et sa notion associée de fermeture normique avec sa distributivité sur support bifurcatoire catastrophiste et ses « explorations informatives » inhérentes. C’est ainsi que naît le spectre de l’algèbre des matrices et ses produits convolutifs non commutatifs (par (L48)). Ce résultat théorique conduit à deux découvertes : l’une, la justification, connue depuis Werner Heisenberg, de la règle de composition d’indexation de raies spectrales d’un même ensemble d’indices fournissant un produit non commutatif et codant simultanément toute information d’une algèbre commutative A permettant la distribution en vue du produit des paramétrages quantiques. Du fait du codage informatif, nous sommes également en présence de l’aspect noétique de la physique quantique permettant d’expliquer le passage de la non localisation nouménale (Co-Fusion compacte) à la pseudo-localisation symplectique riemannienne. Si, maintenant, la vérification incrémentielle (ou désincrémentielle) d’un rapport de Fibonacci permet l’apparition d’un spectre matriciel parfait dans un ensemble de suites infinies de {0 ; 1}, la formulation stricte par (L44) suscite un Invariant, groupe muni d’une relation d’ordre et engendré par des classes isomorphes de modules projectifs de type fini sur l’algèbre A. Ces modules sont des projecteurs définis par des matrices carrées d’ordre deux permettant de définir à leur tour une bijection entre deux matrices en limite inductive de sorte que le déterminant fournisse la structure d’une suite algébrique extrêmement simple sans pondération coefficienté, ce qui, suite à (L49) fournit les deux racines (pôles) de la suite algébrique-trinôme du second degré lesquelles sont respectivement : par (L49) à (L63) : * Nombre d’Or
* Section d’Or
On constate alors immédiatement que la somme algébrique des deux restitue le Nombre cardinal 1**, symbole fondamental de la Fusion Espace  temps. Or, il est bien clair qu’aucune Fusion spatiotemporelle ne saurait exister dans notre référentiel espace-temps phénoménal soumis à la relativité einsteinienne. La Fusion est, ainsi, l’apanage strict de la physique noétique-quantique.
Le lexique II se poursuit par des introspections dans la Fusion E  T (L69) à (L93) et ses calculs numériques associés laissant apparaître ce que je nomme la notion de cohérence sous la forme d’une sorte de « guide » incrémentiel où chaque « cohérence-cardinal 1** » constitue l’actualisation d’un boson révélé par l’apparition des Nombre et Section d’Or (voir, en particulier, les pages 54 à 56).
Que devons-nous retenir de cette première partie du Lexique II ? En prime : la physique noétique est une physique de la Fusion Espace  temps laquelle est bâtie selon une puissante symbolique à dominante mathématique. Elle apparaît ainsi comme un canevas global explicatif entièrement renouvelé de l’univers quantique pour lequel il semble qu’il ne saurait exister d’expérience classique, aussi affinée et exhaustive fût-elle pour vérifier cette présente théorie. Dans ce cas, il paraît peu probable que l’impressionnant Colliseur hadronique promis au fonctionnement d’ici peu, puisse fournir motifs à satisfaction. Les bosons de Higgs, révélateurs potentiels du Graal, promis à la désillusion ? Pour alimenter une réponse possible encore insuffisamment pertinente, il nous faut poursuivre désormais un long chemin investigatif. Ce sera la deuxième partie de ce Lexique II laquelle débute par la formulation (L94) où l’on considère la Fusion E  T comme une Fusion E-M (électromagnétique se produisant en référentiel symplectique). Une conjecture puissante et fertile consiste à considérer, pour cela, l’électron comme un submicro-univers à géométrie riemannienne, susceptible, dans ce cas de « fusion spinée » (suite aux constats du Lexique I, par topologie), de bâtir un formalisme holomorphique démontrant la loi édificatrice de l’Univers par complexifications successives que j’appelle amplification noétique de phase N (le Lexique IV développe totalement un modèle de submicro-univers associé à l’électron). J’invite le lecteur qui en aurait la possibilité, d’étudier attentivement le développement des équations de (L94) à (L164) : il s’agit d’une construction, vectorielle pour l’essentiel, de la première Fusion E-M (électron  photon) par fusion spinnée n = ½  2 = 1 jusqu’au canevas formaliste de la fusion informative n = 16 par (L130) si bien que, pour ň = 2n, (L130) devienne 16 puissance 16, soit près de 18,45 milliards de milliard d’informations de structure. Les tableaux des pages 71 à 74 détaillent les constructions informatives par incrémentations successives à l’aide des combinatoires [(131)1 et (L131)2]. Chaque fusion E-M spinnée (jusqu’à ) puis informative (ň = 4 à ň = 16) développe une onde E.M. symplectique plane, se manifestant par esthésiemétrie (sensible) dans notre référentiel euclidien. L’extraordinaire richesse d’un tel modèle général réside dans ses répercussions. Par exemple, l’opérateur de Fusion général (L133) en agissant sur la classification matricielle de l’électron par (L101) et (L110) détermine une fonction d’onde fusionnée (L134), permettant de retrouver, par le modèle vectoriel complet (L135), la première fusion E-M symplectique laquelle donne (après calculs souvent fastidieux) le modèle (L137), expressions complètes de l’électromagnétisme noétique en fusion photonique par (L138). Et l’on peut bien se douter qu’en respectant les propriétés « non graves » des référentiels noétiques, que la simplification des équations de (L138) conduit aux équations maxwelliennes (L139) qui sont celles de la Fusion E  temps. Puisqu’il y a « fusion » temporelle ( T) ces équations doivent être transformées selon la procédure résumée par l’ensemble (L140) à (L154). Cette dernière expression est le modèle noétique d’une onde « fusionnée » (n = 1) purement spatiale, donc en symplectique riemannien dont la solution vibratoire, se manifestant dans notre référentiel espace-temps euclidien garde ses propriétés pré-euclidiennes et demeure, ainsi, inaccessible aux mesures techniques classiques. D’une certaine manière, le modèle (L154) est celui de l’effet Kirlian. En effet, nous allons montrer que ce modèle, par transformation mathématique, lors d’une Fusion complète en holomorphisme ň = 16, est celui de ce que j’appelle Mémoire nouménale primordiale et universelle du Monde. Le temps étant « absent » dans (L154) par la transformation (L147), tout rotationnel   d’un vecteur V accomplit instantanément toute transformation, rendant la divergence (du vecteur V) tributaire d’une superposition de l’argument de ses coordonnées (x ; y) sous la forme d’une fonction d’onde fusionnée. Donc, l’onde ne « se déplaçant pas » (au sens que nous avons de la notion physique du déplacement d’un mobile dans l’espace-temps) toute variation (instantanée) de cette fonction d’onde selon la fusion « s » (de x ; y) établit la Mémoire nouménale comme propriété intrinsèque de la divergence et du rotationnel (voir (L155)). Le « modèle-Univers » devenu non vibratoire par ces transformations (L158), je l’ai nommé Champ d’Etat-Psyché (ou encore : Déploiement Intrinsèque du champ d’Etat-Univers (ou D.I.E.U. ( !!)). Ce déploiement – faut-il préciser ? – n’a rien de temporel. Il s’agit d’un holomorphisme symbolique (non matériel) qui défie toute imagerie intellectuelle que nous pourrions en fabriquer. Symboliquement, ce calcul, achevé par ailleurs, donne la dimension spatiale de l’Univers cosmologique, soit  1,3.1023 kilomètres, ce qui correspond bien à son Âge-durée (1,3.1023 divisé par 300000 Km/s, (vitesse de la lumière), soit environ 13,7 milliards d’années. Cet Âge-durée, mesuré par les satellites géostationnaires COBE et MWAP de la NASA est donc bien réel quoique sa portée symbolique pure nous renseigne que l’Univers n’est pas né il y a 13,7 milliards d’années. C’est dans l’ouvrage « Gnosis noétique et métaphysique » auquel ces Lexiques sont primordialement destinés que j’apporte la conjecture quasi prouvée que la notion du « grand boum » originel est un mythe : l’Univers a bien un Âge-durée selon les perceptions métrologiquement établies, et par nos sens physiques, et par les prothèses associées que sont nos appareils de mesure, mais n’a pas d’« âge » au sens où un âge correspond à une date de référence marquant un début, donc aussi une fin. C’est dans mon prochain ouvrage « L’Ordre mathématique de l’Univers » que j’en apporte la démonstration finale. Mais… ce n’est pas pour autant que l’Univers a « toujours existé » (théorie de feu Fred Hoyle, célèbre astronome anglais, théoricien d’un univers stationnaire, sans big bang) (ce qui serait contraire à la Fusion Espace  temps), le « toujours » ramenant à un « temps infini » ce qui est un non sens.


La Fusion Espace  temps en Information a-gravifique (non grave) Lexique III

Généralités

La Fusion Espace  temps n’est pas une « simple » révélation théorique inédite justifiant à elle seule l’avènement d’une physique renouvelée (que je nomme, dans le cadre de mes travaux, ici même exposés, noétique). Elle est infiniment plus : elle constitue une sorte de « prophétie physicienne » au sens où ses démonstrations mathématiques se manifestent dans l’organisme de celui qui (pour l’instant) en est le concepteur. Ces manifestations éprouvées par l’auteur de ces lignes ne constituent pas une sinécure, au sens où l’on s’imaginerait je ne sais quelle extase mystique. Il s’agit d’épreuves douloureuses que la noétisation du système nerveux central et ses plexus révèle par la souffrance physique. En abandonnant, ici, les adjectifs ayant pour racine les dérivés du nom commun ESPRIT, c’est-à-dire spirituel et son nom associé spiritualité, c’est de RELIGION qu’il convient de nous entretenir, non pas à son sens habituel de liturgie, de pratiques confessionnelles, de prières (ou autres…) que les fausses religions humaines ont instaurées. Mais de son dérivé latin, RELIGARE au sens où Lucrèce l’entendait : relier le corps physique à l’âme, le yoga védique des Upanishads hindous vieux de plus de soixante siècles. Le « religare » a pour but non pas de provoquer la souffrance (cela va de soi !), mais d’alerter Celui ou Celle qui s’est « mis en état » d’éprouver la noétique (puisque la Fusion E  T a « installé » dans son corps la Chaîne noétique) que, dans une de ses relations humaines de proximité, un désordre psychique profond se développe sous forme conflictuelle dirigé contre lui (ou elle). Cette « alerte » a pour but de provoquer une Création dont l’aspect et la signification sont encore bien mystérieux. C’est dire l’importance qu’il conviendra d’accorder au Lexique III qui développera le signifiant total de la Fusion E  T, laquelle doit inclure, dans ses attendus la potentialité gravifique, non « visible » en référentiel symplectique (NG) mais dont la dynamique, « euclidiennement » déployée, constitue, pour l’Univers espace-temps entier, la stabilité ontologique primordiale sans quoi RIEN n’existerait.
Le lexique III est introduit par un exposé géométrique concernant les espaces de Riemann et d’Euclide [(L165) à (L173)]. Il y est décrit pourquoi, en particulier, l’accélération (dérivée de la vitesse) ne peut pas exister (ou « être ») en géométrie riemannienne. En raisonnant vectoriellement à propos d’une surface sphérique soumise à un « aplatissement » sans torsion ni microdéformations, on démontre que l’équipollence de la vitesse en géométrie riemannienne, rapportée donc à un plan qui lui serait « tangent-mobile » imprimerait sur ce plan l’équipollence précédente où la vitesse serait remplacée par une infinité de droites parallèles où un vecteur unitaire ne varierait plus linéairement avec une trajectoire s le long de la distance courbe de cette trajectoire. La non linéarisation provoque alors instantanément une accélération (modification de la vitesse riemannienne non linéaire) ce qui équivaut à un champ de pesanteur expliquant l’apparition des constituants quantiques de base (électron-proton-neutron) décelables dès l’apparition conjointe du référentiel phénoménal, associés donc à leurs masses, témoins du champ gravifique apparu.

La Fusion de l’Espace  temps par traitement tensoriel électromagnétique d’ordre

La notion d’ordre de fusion électromagnétique a été exposée au Lexique II : il s’agit d’une quantification noétique élaborée par le spin. La notion de spin n’est pas simple car elle incite à de fausses imageries représentatives. La manière (anciennement) classique de présenter le spin d’une particule consistait à représenter celle-ci comme une sorte de « boule » nantie de deux pôles, autour de l’axe reliant les deux pôles de laquelle boule, celle-ci se déplaçant ½ tour « à gauche », ½ tour « à droite ». Tout cela est faux, par le fait même que la particule (électron, par exemple) n’est ni une particule (donc « ni boule ») qu’il ne saurait y avoir rotation, de ce fait, etc. Il est cependant réel que le spin de l’électron se présente, phénoménalement, comme un « moment électrocinétique ½ », en même temps qu’un « moment électromagnétique ½ ». Or, le modèle (L130) du Lexique II, développé en formulation (L132) contient le paramètre spinné n. Toute la conjecture de la Fusion électromagnétique noétique, vérifiée démonstrativement en réalité, repose sur le « fait fusionnel » du spin de l’(apparente) particule. Nous avons vu ainsi que pour la quantification :
N = 0 ; 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; apparaît le nombre quantique
n = ½ ; 1 ; 2 ; 4 ; 8 ; 16 par la formulation : n égale à deux à la puissance (N-1). La Fusion E-M consiste donc à apparier deux submicro-univers appariés de base (n = ½) permettant la première Fusion ondulatoire : ½ + ½ = 1 (apparition du photon de spin 1). La « poursuite fusionnelle » s’opère avec deux bosons-photons appariés réalisant : 1 + 1 = 2. Pour n = 2, apparaît le boson faussement nommé graviton. Le boson n = 2 comporte bien la mémoire noétique gravitationnelle mais ne peut pas la manifester dans son référentiel symplectique-nouménal. Sur le plan de l’esthésiemétrie, les mesures montrent, invariablement, que le nombre n = 2 est celui de la vie à son sens le plus étendu (bacillés à l’homme). La Mutation noétique, au sens de la vie humaine, commence à 2 + 2 = 4 et se poursuit à la Fusion suivante : 4 + 4 = 8. Pour n > 2, les submicro-U associés deviennent tellement subtils qu’il est impossible de leur associer un spin : ce dernier devient « orientation informative 4 – 8 puis 16. Seul l’orientation 16 est opérationnelle (après n = 2) et concerne la Mutation noétique du corps humain. Les Informations de base associées à la progression géométrique de n sont calculées par (L132) où n prend successivement les valeurs ½ ; 1 ; 2 ; … ; 16 et m = 0,5. On obtient ainsi pour l’amplification holomorphe :

n

½
1
2
4
8
16 4
16
256
65536
~ 4,295…109
~ 1,8446744…1019

La Mutation noétique organique du corps humain fournit une Information colossale et une « rupture subtile » complète (non pas génétiquement… heureusement, mais bien sur le plan phénotypique) en passant du nombre 256 à plus de 18 milliards de fois un milliard d’Information de Vie. Le traitement mathématique tensoriel (L174) décrit la totalité du processus pour la deuxième Fusion E-M (n = 2) qui est celle de l’accomplissement complet de la Fusion E  T, noétique. Beaucoup de traitements mathématiques sont encore nécessaires (jusqu’à (L186)) pour constituer la totalité des processus. Le premier objectif consiste à déceler, dans l’ensemble des multiples résultats auxquels nous sommes parvenus, un dalembertien, tenseur de propagation d’un rayonnement d’ordre 2, onde symplectique décrivant en totalité informative riemannienne les quatre dimensions pseudo-euclidiennes de la potentialité gravifique noétique, [traduites par (L193)]. En combinant les relations [(L192) ; (L194) ; (L195)] et en les associant à (L193), on obtient le tenseur de courbure (L198) auquel il convient d’adjoindre un tenseur de courbure de référence purement géométrique, établi par le modèle (L211) ; (L212) donnant le résultat (L216), constante de courbure riemannienne de base. En effet, (L198) fournit un dalembertien nul désignant une propagation en espace euclidien. En lui adjoignant la constante de courbure riemannienne, on obtient ce que je nomme le Tenseur symplectique-nouménal, l’un des résultats les plus importants de toute la physique noétique : c’est le modèle (L217) ou sa formulation « contractée » (L224).

La solution S.O.U.L.(*) du Tenseur symplectique-nouménal

Tout modèle, pour être exploitable, doit présenter une solution, analytique de préférence (lorsque le traitement mathématique le permet). La solution doit être celle d’une source sphérique, source nouménale inlocalisable (L234) en coordonnées sphériques à symétrie centrale selon (L235), traduite en coordonnées espace-temps d’une manière aussi générale que possible. La solution S.O.U.L. doit être organisée en référentiel symplectique (la coordonnée temps devant être considérée N.G.). Le traitement mathématique est basé, en grande partie, sur la recherche de transformation de coordonnées en N.G. [de (L235) à (L252) puis à (L292)]. Lorsque l’écriture s’y prête, dès que possible, la coordonnée temps doit participer à l’adimensionalisation de la solution en regroupant les termes en grandeurs numériques pures : c’est l’écriture fusionnelle E  T. C’est ainsi que, partant de (L296), le « regroupement », en fournissant (L298), donne la solution générale du second degré très simple (L301) où le terme de fusion, nécessairement égal à 1**, génère, encore une fois, le Cardinalat gémellaire par (L302) puis (L305).

Conception erronée du big bang, réinterprétation nécessaire de la théorie de la relativité générale

L’importance d’une compréhension ajustée du présent Lexique est à la dimension du Sens accompli du Monde : elle entraîne à la Révolution conceptuelle des bases de la physique moderne ce qui équivaut à la Mutation de l’homme en Homme par l’accomplissement de sa Raison d’Être, donc de son Destin. Nulle exploitation hasardeuse dans ces propos. Dussent-ils appartenir à l’« inacceptable » paradigme, le dernier à envisager comme relevant du possible lorsque toute solution plus « placide » a été examinée sans succès. La plus célèbre des théories de la physique, la dernière à avoir réussi, dans les apparences, une conceptualisation généralisée de la relativité universelle, balayant du coup tout ce qui avait pu apparaître jusqu’alors comme relevant d’un « absolu », indéboulonnable héritage d’un « Droit divin supposé », la relativité générale, cette théorie « affranchissant l’Absolu » apparaît à la suite du présent exposé (Lexique III) comme la plus géniale et chatoyante des « impostures » des sciences « dures » de celles qui « tutoient » sans cesse le réel, même si la naturelle et honnête modestie du physicien ne tarit aucune de ses légitimes interrogations sans force points d’interrogations. Le mot imposture doit être compris, non comme une tromperie, mais comme une absence de posture. Saurait-il y avoir « posture » lorsque les Temps de la Gnôse étant venus, l’Ignorance ne saurait plus avoir sa place ? Mais notre vécu, uniquement tourné vers l’espace-temps, nos sens physiques uniquement en relation avec la matière, ne sont-ils pas nos premiers trompeurs ? L’homme de sciences est celui qui sacrifie le mieux et le plus volontiers son ego au bénéfice de la vérité. En général, il se soucierait peu de la gloire médiatisée de sa « découverte du siècle » si d’aventure, une telle aubaine lui survînt. De tous les scientifiques, le physicien est celui qui exige la rigueur la plus intrinsèque : avec le grand collisionneur creusé dans les entrailles de l’un des pôles scientifiques les plus huppés du monde, le C.E.R.N. à Genève il court au-devant de la grande démythification, celle qui l’amènera, sous peu, à accepter l’« inacceptable », ce que l’auteur de ces lignes présente, en ce moment même, comme le seul « Graal possible ». En effet, la relation (L224) est identique à celle d’Einstein, concepteur de la Relativité générale… sauf que (L224) n’a rien de relativiste et ne s’applique qu’à la géométrie différentielle en Fusion E  T. L’écriture de l’équation qui regroupe l’ensemble des équations de la Relativité générale est reproduite en Lexique III (page 165) et a pour second membre un impossible « courant » impulsion-énergie mécaniques (référentiel phénoménal), l’incluant par la constante de gravitation universelle de Newton afin d’obtenir le champ de gravitation. Le problème « hardi » présenté par ce modèle est le suivant. Toutes nos observations astronomiques relèvent de la géométrie euclidienne, donc plates. Une observation astronomique est macrophysique, par définition. Or, l’équation de la relativité générale mêlant courbure hyperspatiale (premier membre) au champ de gravitation-masse matérielle (deuxième membre) force en conclut que toute masse (grave) courbe l’espace-temps. Or, par égalité entre les deux membres, on en conclut que la courbure spatiale annihile tout champ de gravitation et que toute masse matérialisée doit disparaître au profit d’une courbure, donc hors référentiel euclidien. Ce dernier, cependant, « déploie » l’espace-temps en révélant toute structure macrophysique. Il est clair, dans ces conditions, que l’équation d’Einstein ne s’applique par au référentiel phénoménal, mais au référentiel symplectique non grave, courbe, par conséquent, et que le second membre « massique », révélant la courbure géométrique ne saurait l’exprimer qu’en limite pré-euclidienne, donc par holomorphisme symplectique, tel que le modèle fusionnel (L224) le démontre (dans « Gnosis noétique métaphysique »). Juste avant son décès accidentel, un jeune et brillant mathématicien-astrophysicien allemand, Karl Schwarzschild, avait proposé (1915) à Einstein, la solution du modèle relativiste. Dès la mise à l’essai, la « solution S » (de Schwarzschild), dans l’espace-temps, présenta des singularités rédhibitoires pour tout champ gravifique cosmique « courant » (astres, planètes…) donc champs relativement faibles (voir mes calculs et commentaires détaillés dans l’op. cit. §10). La « solution S » doit ainsi « se fendre » de changements de coordonnées artificiels pour parvenir à définir les métriques recherchées (sans singularités) par [(L353) à (L358)], la métrique standard cherchée étant (L356). Bien que les physiciens aient pris l’habitude (!) depuis (trop) longtemps à accepter ce que j’appelle un « bricolage » mathématique pour satisfaire à l’obligatoire non singularité de la solution S, je continue à estimer que seule la solution S.O.U.L. en Fusion E  T, aboutissent au Cardinalat gémellaire (par Nombre et Section d’Or) est représentative, non plus (dans ce cas !) de la Relativité généralisée, mais bel et bien de l’ABSOLU (donc non relatif par définition). C’est ainsi que la solution S « rejoint » la solution S.O.U.L. mentionnée ci-dessus par (L302) et (L305). Pour finir avec les révélations tout-à-fait extraordinaires apportées par ce Lexique, je recommande d’en lire attentivement les pages 168, 169 et 170, puis, dans le texte de l’ouvrage « Gnosis noétique métaphysique », la fin du chapitre 10 (p. 280 à 310).

Lexique IV. Modèle d’un submicro-univers électron

La physique noétique est une physique du Symbole. La symbolique de l’Absolu. Aucune autre symbolique que celle de l’Absolu ne saurait y trouver sa place. Les Symboles et leurs Correspondances sont la seule Réalité. Il est nécessaire de s’en pénétrer si l’on ne saurait octroyer à la physique noétique d’autres labels que ceux qui désignent le RÉEL. Avec la physique quantique, la physique noétique entre « au cœur » du Monde et à ses confinements mystérieux où mes expériences et modèles ont sans cesse montré que Réel doit être synonyme de Mutation. Le « mur » de la disjonctivité électromagnétique que la relativité restreinte nomme à souhait « mur de la lumière » en est la preuve. Que « rien » ne saurait se trouver « au-delà » doit être précisé. Rien de connu, certes. Aucune propriété « grave ». Mais la fin de la gravité, est la Fin du jeu de glaces monumental de la matière, de l’éphémère transformationnel, du ludere. Mais la fin de la gravité désigne alors l’apparition de CE qui EST, l’« éblouissement » invisible à nos sens et pourtant, imprégnant la matière de ses lois ontologiques universels et la Vie de ses signaux orientant le Cœur du Monde vers sa Finalité propre.
L’aspect primordial de la Mutation « au-delà » du mur de la lumière c’est la doter d’un Signifiant-étalon : le submicro-Univers électron. J’affirme encore que l’électron n’est pas une particule, pas plus que les autres quantum, sinon ladite particule désignerait « matière ». Or, la Mutation consiste, précisément, à conjecturer un univers différent radicalement de l’univers cosmologique que nous connaissons : si notre cosmos « contient » le quantique, c’est encore le jeu de glaces qui nous joue la faveur du connu, de la simplicité. Or, la conjecture de l’électron consistant à lui octroyer une masse non grave, est un postulat d’une portée immense. Et, dans ce cas, il convient de lui conférer la notion d’un univers-en-soi. Ce dernier n’« existe » que si on lui accorde le label-symbole. Il suffit que le modèle fournisse des attributs rationnellement cohérents, en concordance avec quelques mesures esthésiemétriques pour que son « existence » devienne ÊTRE et la Symbolique une création fournissant à la Mutation de la disjonction électromagnétique, toutes ses « lettres » de l’« autre monde » où rien ne saurait pouvoir se comparer avec l’espace-temps phénoménal, tout en étant en correspondance étroite avec ce dernier. La conjecture est alors la vérification de sa propre démonstration.
La « non gravité » doit, dans ce cas, être remplacée par la géométrie laquelle prend à son compte les grands principes (tels ceux de la conservation). Et l’électron peut alors être représenté par un univers submicroscopique, établi à partir de la conservation de l’énergie-impulsion NG et de celle de la densité d’énergie électromagnétique (NG). Le premier principe conservatif est représenté par (L359) ; ce principe est le « correspondant » symplectique-phénoménal. Le second est représenté par (L364), impulsion électromagnétique pure : la nullité de son second membre le désigne à représenter le modèle symplectique, puisqu’y apparaissent deux constantes nouvelles : action électromagnétique a et constante massique NG b (L369). Traduites en espace riemannien, ces actions définissent des courbures nouvelles par (L370) et (L371) lesquelles montrent que l’ébauche du submicro-univers est de nature pulsatoire (expansion-compression) et défini totalement par (L385) avec ses constantes (L386). La solution complète du modèle est décrite par (L404). Le rayon R du submicro-U est non-linéaire et subit, de ce fait, accélération et décélération NG. On constate, qu’en fait, le modèle obtenu est multiversel, que ses différents rayons (cessant dans la configuration « submicro ») acquièrent les dimensions holomorphiques dûment mesurées par longueurs d’onde planes associées) jusqu’au rayon d’Univers cosmologique RU1,3.1026 mètres (L409) et son temps correspondant = 13,7 Giga années (Âge-durée de notre univers). Il convient de constater, en particulier, que le modèle « submicro-U électron » a été construit, en fait, selon le concept « multivers généralisé », le trait d’union qui les relie par holomorphisme est la Fusion E  T (submicro-U involutif symplectique  multivers holomorphe symplectique) et, que, de ce fait, leurs propriétés globales répondent à des critères strictement identiques. Ainsi, si pour le submicro-U électron, la période est gouvernée par le couple expansion-contraction (T = 1,618.10-20 s), notre univers cosmologique, dans sa « variété » multivers holomorphe symplectique suit la même loi expansion-contraction ce qui correspond, selon les calculs des modèles de Friedmann, à un univers stationnaire (sans origine ni fin). Sa « période » actuelle serait de 13,7 milliards d’années.


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"MAI-68 PRETEXTE " REGARDS INEDITS SUR LE MONDE

21-03-2008 10:58:05

Johann SOULAS
Physicien, spécialisé en
physique noétique.


« MAI 68  PRÉTEXTE »
REGARDS INÉDITS SUR LE MONDE

Évoquer un regard sur le monde n’est plus réservé en exclusivité aux spécialistes. Évoquer le regard à propos d’événements qui continuent à hanter la société française actuelle mérite un regard pénétrant, ouvert et sans condescendance, sans faiblesse et sans exclusive.
Si quarante ans après, le mois de mai de mil neuf cent soixante huit, suscite l’anniversaire critique ou enthousiaste, c’est que nous lui devons un ardent devoir d’inventaire. Mais que l’on me permette le préambule qui va suivre. Philosophes, sociologues, psychologues et analystes de tout crin rivés à leurs spécialités risquent de parvenir, au terme de l’enquête au consensus « passepartout » de la présomption d’innocence. Je dis que ce serait manquer l’inventaire malhonnêtement, pour la raison première que l’innocence, tout au contraire, n’a rien à voir avec ce qui s’est passé et d’autre part, ce serait dans la poursuite d’il y a quarante ans, relativiser l’honnêteté et la fermeté de valeurs à propos desquelles nous devrions, me sembletil, rester dans l’intransigeance. Ou alors… autant, passer par pertes et profits, les menaces qui commencent à cerner notre malheureuse petite planète de toutes parts. Et autant continuer à accréditer de suite l’hédonisme du nécessaire pourfendeur de tous les Cassandre. Tout en affirmant, dès maintenant, ma foi totale dans la laïcité nécessaire et véritable, que l’on me permette néanmoins l’extrait 243839 de l’Évangile de Matthieu : « Car dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche : et ils ne se doutaient de rien, jusqu’à le déluge vînt et les emportât tous : il en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme ».
Non, sourire à cette parabole parce que nous serions devenus des gens capables de conjurer, serait un stupide et arrogant manquement à la sagesse millénaire. Le plus redoutable, pourtant, c’est que ce sourire marquerait la croyance en un esprit d’ouverture plus grand qu’autrefois. Ouverture vers quoi ? Vers la multiplication des « non valeurs » ? On dit que mai 68 a profondément modifié la société française. On hésite, cependant. En mieux ? En pis ? L’optimisme de mise nous exhortera à une méthode semblable à celle de Coué : il suffit d’y croire et de se trémousser : en agitant bien le « bocal social », les Soubirous du socialement correct y verront nécessairement des merveilles. On accréditera le fait que mai 68 ayant tué la notion de valeur pouvant se rattacher à ce qui a paru universel au cours des siècles passés avec l’apparition des Lumières et des Arts, nous a apporté un souffle nouveau. Force nous ayant obligé à nous tourner envers et contre tout vers les coordonnées « mollusques » du relativisme culturel : nous serions devenus plus ouverts car rien ne vaut plus que rien d’autre. Le monde est devenu fou ? C’est la faute à l’exaspération due à la pauvreté. Le monde est menacé d’immigrations massives du sud assoiffé de sécheresse vers le nord ? L’inculture du sud sera notre richesse de demain puisque le melting pot fera monter la goutteuse mayonnaise du métissage. Vous n’entendez plus, au fond de vous, la superbe langue de Hugo, de Flaubert, de Bossuet ou de Goethe ni de Shakespeare ? « Recyclez vos oreilles ! » auraient intimé au moins deux exministres de la culture (l’un de gauche, l’autre de droite). Le rapp ou Bach, quifquif. La misère du bobo cache la misère tout court. La laïcité menacée ? Et alors ! On est démocrate ou pas : on sera de concert là où une majorité fera pencher la balance. Surtout, ne plus résister, ne plus juger. Laissez la liberté s’exprimer. Qu’elle brûle des voitures là où il y a la sensibilité correspondante du quartier ou qu’elle incite le laborieux attardé à vouloir apprendre ou réussir socialement, c’est du pareil au même. Battez toujours la mayonnaise dans la pensée unique, avec les mêmes propos, avec le même aveuglement. La Terre se réchauffe ? Faisons un Grenelle et tout s’arrangera. L’essentiel, c’est être dans le vent. Que le vent soit mauvais et il sera bon. Puisque tout se vaut ! Non, c’est à peine caricatural. Rassurezvous : il suffit d’être dans le syndrome de l’autruche et tout ira mieux.
L’homme manque cruellement d’intelligence. D’intelligence vraie. Pas de celle que mai 68 a instillé dans la tête de nos Diafoirus continuant à liquider nos cultures grécojudéochrétiennes inventeurs de la laïcité dans son essence, à défaut d’applications avec un minimum d’autorité et d’ordre. Pas de celle que l’on apprend aux futurs maîtres d’école dans les IUFM (car l’orthographe continue à y être traitée de fasciste). Mais l’intelligence dans la Connaissance. Cela signifie que ce qui s’est passé en mai soixante huit, avant d’en demander un bilan, exigerait plutôt un regard pénétrant sur le vide culturel qu’engendre le défaut du regard scientifique. S’il y a une mutation à entreprendre c’est celle de la culture scientifique. Les Lumières y avaient fait impasse. Il est plus que temps d’en « faire passe ». La philosophie, malgré sa féconde richesse millénaire, n’a plus grand-chose à dire. Mais la physique quantique a encore tout à apprendre à la nouvelle humanité qui viendra, n’en doutons pas, lorsque la nôtre aura fini de brûler ses ailes d’Icare insouciant aux feux follets de l’insignifiance.
En quoi, la physique quantique… ? La physique quantique est la branche la plus jeune de la physique. C’est en elle que se cachent tous les grands mystères du Monde. C’est normal, puisque c’est l’étude de l’infiniment petit. L’atome, la molécule, le cristal, le métal, la terre, l’arbre et le buisson, l’herbe et la fleur, l’animal, du plus petit eu plus grand en sont issus. Nous aussi. Avec un talent supplémentaire : celui de pouvoir observer, scruter, découvrir, établir des correspondances, abstraire jusqu’au symbole, calculer et rendre la mathématique maîtresse de processus mystérieux et grandement inédits. Avec la pulsion de mort gratuite, aussi, inconnue des autres espèces vivantes. Tout cela fourmille en nos veines, nos cellules, notre psychisme, dans le réseau serré du quantique qui nous arrache à nos pesanteurs liturgiques, aux propensions lénitives à se débarrasser du fardeau de la vie à un hypothétique créateur « céleste ». Tout cela fourmille, mais que soudain, dans le silence impressionnant où un cerveau humain se vide de son bruit de fond délétère, la physique quantique nous propose la prodigieuse aventure de l’Esprit. Hors Temps, hors Espace, hors Matière, laquelle… s’unit à l’Esprit, dans l’espacetemps. Oui, l’ESPRIT ! L’ESPRIT inconnu du sacre millénaire, se manifestant dans l’autotranscendance de la matière. Mais refusé. La Religion véritable, celle qui unit (religare qui signifie RELIER) dans l’homme qui devient Homme, les prestiges de l’AMOUR et de la CONSCIENCE/ABSOLU que l’on peut désigner par DieuenSOI. Mais refusé. Car l’Amour est un monument qui fait peur. La démonstration quasi mathématique  futelle de nature, en fait, métamathématique  que mort et Vie sont reliés, forment l’Unité suprême où l’instant du Présent se fige dans la durée « audelà » et en dehors du temps terrestre, engendrant l’éternité créatrice de la future créature humaine. Mais cette démonstration vient seulement de naître.
Nous allons être bousculés vers une conception révolutionnaire, encore inédite de l’Univers, à côté de laquelle celles de Newton et de Copernic ne feraient plus que de la figuration. La grande majorité de nos philosophes d’aujourd’hui doivent leur notoriété à leur engagement politique dans une cause humanitaire sans issue. Pendant ce temps, les perceptions intuitives aiguës de la « Pensée supérieure » qui instruisent l’Éveil de l’Esprit dans nos neurones, synapses et cellules écartent la stérilité philosophique et construisent l’Homme de demain. Concepts révolutionnaires. Au fur et à mesure que nos regards essaient de vriller l’infiniment petit, la matière devient évanescente, semble se dissoudre, ne devenir qu’une apparence, défiant nos sensations du solide et du liquide, les électrons, protons, photons peuvent, en « se jumelant », abolir la localité spatiale, au point que pour ces « entités quantiques », un millimètre ou des milliers de milliards de kilomètres sont même chose, ont même « horsdimension ». Abolition de ce que nos sens perçoivent comme localité, abolition de ce que ces mêmes sens nomment temps lorsque ces mêmes « entités » sont séparées (selon nous) par nos appareils de laboratoires, écartées l’une de l’autre par des distances astronomiques mais se comportent l’une visàvis de l’autre comme si elles pouvaient « communiquer » en « se touchant » (!)
La Révolution scientifique va plus loin qu’on ne le pense généralement. C’est qu’on lui demande la Vérité au travers de théories lesquelles, étudiées dans l’espacetemps, sont soumises à la relativité selon la conception d’Einstein. Dans ce cas, l’on assiste de plus en plus au tournis où plus personne ne s’y retrouve car la théorie de la relativité à son sens général « ne colle pas » aux théories quantiques de la matière. Affaire de spécialistes, nous diraton. En quoi cela atil correspondance avec la sociologie qui nous préoccupe ici ? Plus que l’on pourrait penser. J’ai démontré, en tant que physicien « en marge », solitaire et non inféodé à l’interprétation physicienne en cours au sujet de la « nature » de l’espacetemps, que l’antinomie conceptuelle et théorique entre la relativité et le quantique provient d’une démarche inadaptée. L’arrogance d’une telle position « isolée » face à l’armada de savants hautement spécialisés disposant de moyens d’investigation hors de proportions avec les miens, peut paraître dérisoire. Soit. Alors, refermons le registre spéculatif et je n’ai plus rien à dire. Or, il se trouve que la physique quantique est détentrice de secrets quasi ésotériques, parfaitement rationalisables. Il s’agit de secrets que la grande majorité des physiciens récuse, tel le Sens de la Finalité du Monde, où l’Homme joue un « rôle » majeur. J’ai écrit Homme et non « homme ». Qu’estce à dire ? Il est à dire, à affirmer que l’espèce humaine, telle qu’elle est, telle qu’elle a surgi au cours de l’Évolution  et peu importe la dispute entre darwiniens, néodarwiniens, l’homme, animal pas comme les autres, est inachevée. Qu’elle doit s’Accomplir ! Vue de l’esprit ? Non. L’on conçoit, à ce stade, que le préjugé du scientifique, son attitude a priori, n’est pas une mince affaire. Et l’ornière binaire finale : matérialismehasard et téléonomie, non plus. L’« inachèvement » perceptif du savant engagé dans la recherche conceptuelle du sujet qui exige, précisément, la certitude intuitive, explique alors l’échec et la grave faillite de l’humanité dans son ensemble au sujet fondamental de son destin. Que l’on comprenne bien : il n’est pas question d’« intelligence » prise à son sens habituel. Un prix Nobel de physique, une Médaille Field en mathématique peuvent très bien « se dérouter » de la Vérité  si on accorde crédit à une vérité  base que le quantique contiendrait  sans pour autant démériter leurs récompenses et la valeur de toute une vie, parfois, de recherches. Il s’agit d’« autre chose », de ce « quelque chose » inscrit dans le théorème mathématique de Gödel qui avait démontré que la Vérité n’est pas nécessairement démontrable. La portée théorique d’une telle démonstration est immense, on s’en doute. Mais l’on peut aussi se douter, à contrario que, si la démonstration est infaillible, elle l’est dans les deux sens, c’estàdire qu’une conceptualisation rationnellement établie permettrait, « métamathématiquement » de redémontrer la validité de la Vérité en démontrant que l’indémontrabilité de celleci pourrait aboutir à la Vérité (je suis attelé, présentement, à ce travail). En fin de compte, y atil un motclé permettant d’entrevoir une issue ? La réponse, affirmative, est CONSCIENCE. C’est précisément ce terme qui est à l’origine  indirectement  du théorème de Gödel et, simultanément au « pari » de l’Accomplissement humain.
Un « coup de balai », d’abord. Lorsque le biologiste nobélisé américain Francis Crick émet comme hypothèse que la souffrance psychologique pourrait se résumer « matérialistement » à des mouvements d’électrons inappropriés dans les synapses es plexus et du cerveau, il énonce une supercherie intellectuelle, lorsque l’académicien neurobiologiste JeanPierre Changeux « se contente » de l’homme neuronal, il conduit à l’impasse. La physique quantique, de par son extrême finesse, et du fait du « flou probabiliste » quantique qui l’entoure échappant notoirement à l’expérimentation classique, se heurte ainsi à la philosophie personnelle de celui qui a la prétendue autorité intellectuelle sur le sujet et qui risque de tromper grossièrement son monde.
CONSCIENCE, donc. Non pas seulement la conscience psychologique de tout un chacun mais le très complexe concept de « CE », ontologiquement universel et dont certains « traits » illumineraient parfois tel ou tel cerveau. Il se trouve alors que « ce cerveau », ne pouvant avoir de « maîtrejuge » pour savoir (par exemple) si son illumination répond à des critères de vérité du type Absolu« CE », ou non, devient juge et partie dans l’ABSOLU. Et, puisque ce cerveau n’est jamais que celui d’un humain, il lui faudra la dose nécessaire de rationnel totalement épuré des croyances et de ses présupposés (ce qui ne va pas de soi), investi dans la RAISON la plus haute et la plus éprouvée possible dans la persistance du temps pour que juge et partie puissent fonctionner correctement. Le neurobiologiste américain, Benjamin Libet de l’Institut de Californie nous aura bien aidés, en démontrant expérimentalement que la Conscience ne se loge pas dans le cerveau, pas plus qu’ailleurs. L’exposé de son travail, mené et répété des années durant est magistral. Aucun démenti sérieux n’a pu encore en déboulonner la solidité. Mais CONSCIENCE a besoin de nos neurones, synapses et organes du cerveau pour la rendre « consciente » en soi. Voici donc le contour à l’intérieur duquel la Finalité dans le Sens universel et de celui de nos existences a quelque place pour se développer. Se développer ou s’ « auto  avorter » ? Non, j’affirme ici, que l’avortement ne sera pas possible. Dix ans de travaux solitaires et inédits pour élaborer la « physique noétique » (*) m’ont apporté, à de multiples reprises, la certitude que le Sens de l’Homme s’accomplissant dans ce monde, entraînera le bouleversement le plus extraordinaire que l’Histoire de l’homme ait jamais connu.
Toute vérité mathématique, donc, n’est pas systématiquement démontrable. Mais si, « méta mathématiquement », elle l’était ? Et si telle ou telle vérité mathématique « touche » au présupposé VERITE/ABSOLU ? La réflexion philosophique à propos de ces attendus, seraitelle nécessaire pour prendre alors et malgré tout, le relais avec ses insuffisances notoires ? Ou alors, la noétique(*) s’incarnant dans l’homme afin qu’il devînt Homme, suffiraitelle, en dernier ressort ? J’affirme encore ici avec certitude. Mais il faudrait revenir à propos de la Vérité. Un seul ouvrage, alors, n’y suffirait pas.
Nous voici donc revenus et non sans fracas, au Regard porté sur les événements du mois de mai de soixante huit, cristallisations sociologiques des comportements « Inconscient collectif » depuis des lustres, se répercutant dans le motclé qui sous tend, comportementalement, toute sujétion à l’« hominescence » véritable : LIBERTE.
Dans l’immense majorité des cas, aucune vérité n’est formellement assujettie à un énoncé clair, donc non formalisable. Dans l’espacetemps, elle ne concerne aucune démonstration mathématique, impuissante à son sujet : il est inutile d’invoquer alors le théorème de Gödel. Mais que la physique noétique fournisse le cadre d’une Symbolique à son sujet et le canevas devient Vérité, formalisable et métamathématiquement assujetti au célèbre théorème évoqué. Or la notion de la Vérité est assortie à celle du Sens et de sa Finalité universelle et à sa question redoutable associée : notre cerveau, quel que soit son talent, estil capable de juger avec apropos si ceci est vrai, cela faux ? Pour cela, il faut un repère absolu que le Sens « sacralise » au sens d’une authentification. Ce repère ne peut être absolu qu’en Fusion Espace  temps, l’INCRÉÉ. Dans le vécu quotidien, donc l’espacetemps, l’absolu se dissout dans la relativité. [Il est remarquable de constater que la théorie de la relativité restreinte en physique et la notion du relativisme culturel ont vu le jour la même année (1905) par deux allemands (le physicien Albert Einstein et le sociologue Max Weber)] La notion de Sens, dans la réflexion philosophique, ne peut donc que « se dissoudre » dans le relativisme du présupposé philosophique et la vérité est devenue indiscernable : plus de repères ! le relativisme culturel au pinacle, « tout se vaut ». Mai soixante huit voulait dire tout cela. Quarante ans plus tard, ce « poison relativiste » qui coupe le RÉEL qu’est ABSOLU/CONSCIENCE s’est incrusté dans l’Inconscient collectif du peuple français dans sa grande majorité, au point que le « poison relativiste » crie sa détresse dans les psychotropes dont ce peuple auquel j’appartiens est le champion mondial incontesté mais peu enviable. Le siècle des lumières a voulu émanciper la France de ses conditionnements superstitieux, du joug ecclésiastique, la grande Révolution de 1789 en est résulté, exaltant le génie nouveauné de notre peuple en clamant son émancipation par la magie de la liberté. Inscrit au fronton de nos édifices publics, la LIBERTÉ y figure en première place. Mais, la question nécessaire est celle que personne ne se pose : la liberté peutelle résulter du « refus d’obéissance » (à une doctrine, à des conditionnements administratifs, familiaux, culturels… qui sont alors synonymes de la relativité évoquée cidessus) ? La réponse est un non catégorique. Exemple frappant parce que courant : la doctrine matérialiste qui se justifie par la haine du cléricalisme ou des religions liturgiques invoquant le monothéisme n’a aucune valeur philosophique. Cette justification ne saurait donc prétendre à aucune libération. Pis. Cette absence de valeur est un déni de liberté à son sens exact. La Révolution française a cru « libérer » la liberté par haine de la royauté. Elle n’a fait que l’encager dans des normes devenues faussement laïques car le référentiel fondamental de LA Liberté, c’est ABSOLU/CONSCIENCE qui s’incerne dans l’homme lorsque celuici est prêt à se dépouiller de ses oripeaux de parade et à en assumer la CONSCIENCE haute. Le « guide » vers la sortie de tous ses maux, de ses souffrances qui ont brûlé en saignant à en crier, l’ascension vers la Lumière en sont le salaire.
C’est ici et maintenant que nous sommes devenus capables de soupeser l’immense désolation qu’a représenté mai 68. La revendication à poings levés d’une société de liberté où Mao et le « Che » n’avaient pas encore rejoint Staline dans son mausolée baigné du sang de ses millions de compatriotes russes (toujours au nom de « libérer » d’une tutelle idéologique) avait bien ouvert, par contre, la boîte de Pandore d’où sortît le leurre d’une liberté impossible : lorsque l’homme, dans la dualité de ses comportements revendicatifs et conflictuels, exigeant tout de l’« autre », croit conquérir la liberté, il retombe de Charybde en Scylla, et signe sa condamnation, de fausse revendication en revendication accordée à arpenter les labyrinthes du Styx sans issue dans une opacité croissante. Liberté sans plus aucun repère, sans plus aucune contrainte, sans la moindre autorité… et c’est le désastre dans l’absurde.
Pour devenir LIBRE, l’Homme doit TOUT exiger de LUIMÊME. Libre à son sens absolu. Liberté intérieure, autorité intérieure, l’autorité sociale nécessaire ne serait plus nécessaire que pour réguler les autorités individuelles entre elles. La liberté intrinsèque est sacrée. Aucune contrainte extérieure ne saurait s’immiscer dans la vie CONSCIENTE. L’observation de l’évolution de la société française, un regard acéré sur le monde rendent mon discours, dans son ensemble, édifiant : la fausse liberté acquise par culpabilité de l’autorité dirigeante (devenue défaillante en conséquence) politique, familiale, parentale) sous tous les faux prétextes idéologiques de gauche et de « droite complexée » réunis, se signe tous les jours par une violence juvénile de plus en plus intolérable : l’autorité défaille a force de s’être laissé endoctriner par le mythe de l’impossible liberté sans les bornages des interdits nécessaires, par la mythologie d’un relativisme culturel où tout se vaut, éradiquant le nécessaire sentiment identitaire. « Qui suisje ? » Ce devrait être le leitmotiv de plus en plus obsédant de toutunchacun. Le « qui suisje ? » trouve une réponse adaptée à chaque notion d’identité. Aux deux extrémités, il y a, dans la « non appartenance » d’une part et dans l’« appartenance accomplie », d’autre part respectivement une véritable catastrophe humanitaire au sens individuel et l’Accomplissement de l’Être humain « enSOI ». La perte des valeurs dans le relativisme outrancier à laquelle nous assistons de plus en plus a pour corollaire évident l’hyper individualisation dans les destins que chacun se trace, la perte relationnelle vraie, laquelle trouve sa compensation misérabiliste dans le mimétisme de l’uniforme du gang, du parler de plus en plus déjanté, dans de redoutables retrouvailles entre des brûlots prêts à exploser, à libérer la violence pathologique aveugle par le saccage incontrôlé ou… l’accroissement de la « provocation suicidaire » sous toutes ses formes, indirectes ou directes. Perte des valeurs ? La vie existentielle, dépourvue du moindre sens, débouche dans la désespérance du paradis artificiel endoctriné par toutes les drogues et l’alcool. Par la banalisation de l’avortement, aussi, alors qu’il s’agit là d’une des questions les plus délicates, à manier avec le discernement le plus ajusté où une prétendue (mais fausse) compassion ne devrait pas être mise systématiquement en avant. Multipliez par des centaines de milliers tous ces cas pathologiques individuels et vous trouverez le « facteur mai 68 », détonateur à retardement mais toujours perpétuel d’une socitété en crise dont elle risque de ne pas sortir sans un « traitement sociologique » redoutable. La possibilité, non exclue d’élimination de générations entières par de terribles génocides ou des catastrophes naturelles n’est pas, non plus à exclure. Hélas ! sans doute aucun. Mais l’Accomplissement à long terme par Rédemption, serait alors, au bout du chemin.
Le philosophe grec antique Héraclite d’Ephèse (vers 576 à 480 avant notre ère) dans son ouvrage en prose « De l’Univers » décrit une nouveauté fondamentale pour son époque : celle d’une conception de l’homme et de sa vie, liée à une doctrine de l’Univers. Sa philosophie, de tendance stoïcienne et panthéiste, semble avoir fortement influencé Platon : mépris pour le vulgaire et pour les religions populaires, l’idée du conflit des contraires se limitant l’un l’autre, et dont sortent les morphismes (comme nous dirions aujourd’hui), c’estàdire naissances et conservation. Oppositions sans cesse suprêmes : permanence et impermanence, thème parallèle à la doctrine du Bouddha (à l’origine du bouddhisme) sont en lutte incessante ; nous devons la fécondité de l’univers à l’antagonisme vital des contraires. Au début des années soixante, René Thom, grand mathématicien français, médaillé Field en 1958, érigea la « théorie des catastrophes », véritable doctrine rationnelle, magnifiquement argumentée à propos de transformations qui adviennent de manière brutale, imprévisible, dramatique. Cette théorie, en droite ligne de la philosophie d’Héraclite nous apprend ainsi que tout conflit trouvant résolution nécessaire par « victoire » de l’Information (moindre énergie) sur l’Énergie (moindre information) est à l’origine d’une morphogenèse. J’ai repris, à titre personnel, les données initiales et les paradigmes de cette théorie et j’ai montré qu’ils s’appliquaient exactement à l’involution extrême de la symbolique noétique. J’ai pu montrer que notre univers est né, s’est développé, de l’atome d’hydrogène jusqu’à l’homme immature, par le conflit, inscrit ontologiquement dans le « morphisme symplectique » jusque dans l’organe vivant accompli. En faudraitil davantage pour désamorcer l’hédonisme béat qui gangrènent les espritsjeux télévisés stupides à l’appui  tous les jours un peu plus ? La croyance soixantehuitarde en des lendemains enchanteurs par le truchement de l’« évangile » selon Mao Tsé Toung ayant fait long feu, on assiste, aujourd’hui à la gifle en retour. Lorsque Jésus ordonna à Lazare, « lèvetoi et marche ! » on n’avait pas encore compris que Lazare n’était pas mort, physiquement, mais qu’il symbolisait, en réalité, l’abandon de la lutte nécessaire pour la vie et que le simple fait de ne pas rester couché, allait traduire la mise en œuvre d’un conflit, fûtil « sur » luimême pour vaincre l’asthénie. Non, ce n’est pas Cassandre ! C’est le banal réalisme de la vie et de ses nécessités. C’est l’ontologie qui commande. Que la fantaisie humaine s’y oppose, par une ingénue mais arrogante prétention à la fausse liberté, est une offense à la vie ; une prédation contre la noblesse de la condition d’homme. En 1979, le neurobiologiste Dominique Laplane a écrit un ouvrage « nécessaire » intitulé : « Le bonheur estil pour les imbéciles ? » (Fayard). Titre provocateur mais juste. Ce qui paraît étonnant, c’est que l’expérience du temps n’a nullement diminué, depuis quarante années, l’imbécillité qui refuse, sociologiquement, ce constat. Il reste, maintenant, devant le « constat de faillite » de l’homme, la question ultime pour aujourd’hui : le réenchantement du monde estil possible ? La réponse me paraît aller, intelligemment, de soi. C’est oui. Parce que le monde n’est pas dans l’insensé dépressif des Jacques Monod et consorts. Parce que le fait que le ciel étoilé continue à briller de ses feux nocturnes, d’autres mondes, bien que non habités, nous accompagnent dans l’immense course cosmique qui nous entraîne vers l’infini. Parce que, dans un passé encore récent, d’immenses talents, de Victor Hugo à Ludwig van Beethoven, de Rembrandt à Titien ont illuminé cet infini dont l’origine et la fin habitent l’éphémère tabernacle de notre âme. Parce que l’enchantement du monde est celui de la vie. Que la vie nous habite, nous exorcise, nous projette vers l’Absolu, audelà de la relativité du temps et de l’espace, audelà de l’éphémère, précisément.
Parce que l’Infini est SENS et CONSCIENCE, qu’il reste à le « déployer » dans nos fragiles existences par la Conscience qu’audelà du temps, l’instant de l’éternité entrevu à notre dernier souffle sera la redéfinition de la Joie encore inconnue, en accord avec l’Inconnu, avec les lois éternelles où se rejoignent la mort et la vie. Dans cette union habite RÉDEMPTION.


Ussat, Printemps 2008


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PHYSIQUE NOÉTIQUE MATHÉMATIQUE, MÉTAMATHÉMATIQUE ET GNOSIS :

13-02-2008 14:47:27

Dernier ouvrage de Johann Soulas en tant que grande initiation à la Révolution conceptuelle du Monde.
Pour détail du contenu : contacter l'auteur.





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L'homme et son Destin

22-01-2008 14:56:46

L’Homme et son Destin

Le « séjour » terrestre de l’homme tireraitil à sa fin ? Notre bon sens « ordinaire » nous suffit, habituellement, pour justifier un quelconque séjour, ici ou là. Mais notre vie, notre « existenceséjour » limitée terrestrement dans le temps, qu’apparemment nous n’avons pas choisi ? A quoi correspondelle ? Dans l’immense majorité des cas, le petit enfant, pris « normalement » en charge par ses parents, grandit dans son inconscient naturel en ébauchant les apprentissages sans se poser de questions. C’est ainsi que, orienté, guidé dès le départ, il continuera peu ou prou, plus tard, l’orientation en l’élargissant ou en le modulant à l’infini. Dès lors, sauf en des cas rares, il perpétuera son inconscient devenu de moins en moins naturel. Il s’associera aux grandes nécessités (travailler pour vivre décemment), à l’appel ontologique de notre espèce (perpétuer le peuplement humain de la nation), bref, l’homme apprend rapidement qu’il est génétiquement « décidé » et phénotypiquement décidé avec quelques degrés de liberté en plus. Puis, vient la vieillesse. Depuis longtemps, il a appris qu’en tant qu’être social, attaché affectivement à de multiples contingences, parentales, familiales, sociétales, que la fin de l’existence, en dernier lieu, est « accordée » obligatoirement à chacun. Et, quand son tour viendra, dans ses derniers instants, la hantise du Grand départ ne l’aura nullement approchée de la seule réponse inconnue à la seule question nécessaire : POURQUOI ? Pourquoi la débauche tourmentée en des énergies qui s’étiolent d’ellesmêmes, alors que nous savons qu’elles expireront avec notre ultime adieu ? Le religieux croyant estime qu’il peut se contenter d’espérer (vie « audelà », paradis « extraterrestre »…).
La question sans réponse évoquée passe par l’interrogation sur soimême : QUI SUISJE ? En écartant les réponses « prêtàidentifier » (Étatcivil, statut social), nul ne sait QUI il est. Le savant sachant beaucoup à propos de sa spécialité, n’en sait pas davantage sur luimême. Le désespoir caché de cette ignorance est tel, que nos sciences matérialistes, fourbies d’être leurrées par les théologies ou les philosophies proposant sans pouvoir démontrer, concluent « par la petite porte » : paquets de neurones et de cellules pour les prix Nobel MonodJacobCrick ou l’homme neuronal pour l’académicien Changeux. Bref : « ne cherchez pas, ya rien à voir ». Quant au physicien dont le « temple » de ses investigations n’a pas cessé de le titiller vers l’inconnu, vers l’« audelà » de la matière, vers le sens, une Finalité possible pour l’Univers après un petit détour par une crise d’« adolescence » (physique quantique), le voici sommé par ses pairs nobélisés de « rentrer dans le rang » : le principe anthropique évalué et jeté aux orties en est la traduction. Il n’y a toujours pas davantage à voir : nous ne sommes qu’une poussière et notre destin ne dépasse guère celui d’un vulgaire caillou du chemin. Signe distinctif : les nouvelles philosophies tendent de plus en plus vers un nihilisme de type non identitaire. Des biologistes renommés n’hésitent pas à nous créditer de chimpanzé évolué. L’« intelligent design » américain, las de la « déprime » nihiliste, remet sur le feu, la vieille ratatouille où Dieu est la seule explication possible mais sans rien proposer de novateur.
Mon Vécu récent m’amène à proposer l’explication suivante du contexte dépressif de l’état de l’humanité.
La créature humaine, seul dépositaire vivant d’une forme de conscience susceptible de se demander QUI il est et pourquoi il ignore la réponse, se voit « sommé » de la chercher (mais non une possible parmi d’autres) ce qui lui octroierait au moins, s’il était « conscient » de la sommation, de la raison profonde de ses multiples souffrances psychologiques. Il découvrirait qu’elles sont toutes contenues, sans exception, dans le CONFLIT. L’homme, comme tout ce qui est manifesté à nos sens physiologiques, inerte et vivant, ne vit que par et dans le conflit. Le conflit est la « deuxième norme » universelle, la première norme étant l’ORDRE. Le conflit est la base de toute édification, de tout développement. Avant que l’homme devint ce qu’il est devenu (Premier miracle), le conflit ne posa aucun problème : le désordre conflictuel anima toute la vie, de la galaxie en formation au mammifère évolué afin que le désordre tendît vers l’ordre. Tout conflit est l’« outil » de résolution. Aujourd’hui l’homme est devenu ce qu’il est depuis une bonne dizaine de milliers d’années ; le conflit est devenu « rapidement » le change insupportable qui, non seulement n’édifie plus rien psychologiquement mais, ayant dépassé le seuil du nonretour, détruit la créature humaine jusqu’à la menace imminente d’une disparition progressive du « collectif » humain terrestre. Le conflit s’exacerbe de jour en jour en ayant trouvé ses racines dans les religions monothéistes que j’appelle meurtrières. De toute évidence, le « choc religieux » entre l’islam et la chrétienté est à la mesure de la violence extrême avec laquelle la « Fin des Temps » prophétique orchestre la Refondation de l’homme contingent. Mes ouvrages ont été diserts et suffisamment explicatifs à ce sujet pour que je m’épargne nombre de redites. Cette violence est à la mesure de la nonchalance des politiques et chefs religieux de tous bords, les premiers enferrés dans leurs pusillanimes certitudes d’avoir poids de gouvernance alors que, de plus en plus, l’événement leur échappe. Conformément à une formule, désormais « en rodage », la maisonTerre brûle mais les occupants continuent à « jouer aux cartes », sans rien voir venir. A reprendre la sentence du sociologue Louis Roussel : « Tout est bon aujourd’hui pour nous éclairer, mais l’aveuglement croît en même temps que la gravité des risques ».
Jamais encore comme aujourd’hui, un branlebas guerrier n’a projeté ses tentacules de barbarie et de cruauté comme aujourd’hui. Jamais encore, comme aujourd’hui, l’Inconscient collectif des peuples d’Occident et de leurs dirigeants n’ont su capituler autant devant les menaces qui se précisent de jour en jour, en les minimisant par l’exutoire de dialogues exténués. Jamais encore, comme aujourd’hui les ravages angélistes, hérités de la chrétienté et inscrits de plus en plus durement dans l’Inconscient collectif des peuples d’Occident ont sclérosé la « Parole d’Amour » de l’Évangile. Car AMOUR n’est pas angélisme, car AMOUR n’est pas génuflexion devant la brute, car AMOUR n’est pas tremblement de peur. AMOUR, c’est Ordre souverain infligé face à la violence dans la noblesse dénonciatrice de l’infamie. Ordre souverain SANS VIOLENCE.
Si l’homme est apparu, dans l’ère du conflit, comme tout ce qui est manifesté dans l’espacetemps, la conscience dont il a été doté est le seul vecteur susceptible de mettre Fin au conflit. Car le conflit « extérieur » à l’homme est le miroir de son conflit intérieur (désirs, frustrations, soif de pouvoir, bref tout ce qui relève de son égocentre affectif). Seul la CONNAISSANCEDESOI met fin à ce monumental « cirque » de la vie. Mais cette fin exige une Révolution psychologique intérieure totale, la Mutation de tout son être. La fin du Conflit s’énonce alors en défi décisif de toute une vie. L’homme le peutil ? Tous mes ouvrages ont été frappés du sceau de l’incontournable exigence de la Mutation que j’ai nommée dès 1996, Troisième miracle. L’humanité peutelle se « refonder » naturellement ? Dans mes derniers ouvrages, la réponse prend forme, progressivement et elle tombe comme la sentence du couperet : c’est NON ! Car sa conscience s’est emmurée.
Mais la Finalité universelle du Sens est révélée. Et l’« animal » porteur de sens que nous sommes, devra l’honorer, malgré lui s’il le fallait.
Ce serait, dans l’étape terrible qui s’est amorcée, le risque d’une sixième Grande extinction de la vie. De grandes catastrophes telluriques et cosmotelluriques ont eu lieu, en particulier la cinquième qu’on a pu étudier avec le maximum de données. C’était avant l’homme (il y a soixante cinq millions d’années). Cette foisci, ce sera pendant l’homme. Nul besoin d’imaginer l’impact meurtrier de notre habitacle planétaire avec une météorite géante. L’homme prédateur suffira à la besogne. Celleci est là, présentement. Le réchauffement climatique ira très audelà de ce que nos spécialistes prévoient. Et le risque d’inhabitabilité terrestre n’est pas à écarter. Sans compter les guerres, civiles, bactériologiques et nucléaires possibles sinon probables, sous l’égide de l’islam démythificateur d’Occident. Matt (2438) : « Car dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ».
Cette extinction, déjà en partie programmée, pourratelle être « déprogrammée » par un dernier sursaut de sagesse ? J’affirme OUI. A condition que la créature humaine cesse d’espérer le salut à travers la collectivité politique et sociale. A condition qu’elle cesse d’être pusillanime. A condition… qu’elle prenne CONSCIENCE. Non pas la conscience collée à ses petites croyances personnelles. Non pas la croyance attachée à telle ou telle confession religieuse. La Rédemption de l’homme n’est pas un don offert par un dieu conforme à ses illusions, donc inexistant.
L’homme doit apprendre QUI il est en Vérité. A retourner ses regards sans cesse « en Lui ». QUI suisJE ? devrait être le leitmotiv perpétuel. Suisje un « sac » de neurones, un vulgaire nœud gordien d’émotions, de colères, d’envies et de frustrations sans relâche ? Comme trop souvent les apparences pourraient le laisser supposer ?
Et si l’apparence que j’ai est, en vérité une merveille cachée, secrète, inconnue mais qu’il est nécessaire d’explorer avec ferveur, détermination, hardiesse, sans ménagements, afin d’y débusquer le trésor de la Vie ? Non pas la vie que chacun croit être celle qu’il vit. Mais une AUTRE sans, qu’en fait, elle soit autre ? Une Vie où la Sagesse et l’Ordre sont à l’avantgarde ? Où CONSCIENCE est souveraine ? Où AMOUR est le perpétuel garant de son propre Accomplissement ? Conscience et Amour ! Non pas ce que chacun croit en connaître lorsqu’il dit : « j’ai conscience de… ». Non pas ce que chacun croit en vivre lorsqu’il dit : « j’aime ceci ou cela ». Car CONSCIENCE n’est pas l’observation ordinaire des choses de la vie. Car AMOUR est aux antipodes de l’attachement affectif.
Pour survivre et accomplir le Destin de l’univers, c’est de RÉALISATION qu’il s’agit. Le brin d’herbe, la fleur, l’arbre chétif ou majestueux, l’insecte ou le mammifère sont des êtres réalisés. Chacun dans son espèce ou sa race. L’homme est une créature immature car son Destin est à la dimension de CE à quoi il est appelé. L’homme n’est pas réalisé. La tragédie de son périple multimillénaire, c’est qu’il l’ignore. La Révolution, ce n’est pas vouloir changer une société qui n’est que le reflet de chaque individu. C’est entamer la Mutation de son être en possible devenir. Afin que, dans la longue histoire de l’Univers, le CONFLIT, cette donnée fondamentale de la structuration de l’inerte et du vivant jusqu’à l’homme, disparaisse avec l’Homme. Afin que soit : DieuenSoi.


Johann Soulas


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Dernier livre paru :

Espace et Temps en Physique Noétique

Ésoterisme

Temps et espace font partie du commun de la vie humaine. Mais songerait-on seulement à "ce que nous serions" si l’espace-temps n’existait pas? L’acception banalisée de ce "continuum" a fait de l’espèce humaine un vaisseau en perdition. Tout au cours de ses ouvrages, J. Soulas a prédit l’avènement de sa perdition. La physique noétique remet le "mystère de mystères" que représente le temps à sa juste place. Albert Einstein, le physicien allemand et génie scientifique du siècle passé, l’avait bien jaugé lorsqu’il entreprit la théorie de la relativité, restreinte puis totale, durant la décade et demie qui suivit le début du XXe siècle. Depuis, la physique noétique est allée à sa rencontre…

Version papier : 20,00 € / 194 pages

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